09/22/16

Les mots des autres…Devenez ce que vous êtes

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«Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître. De s’en défaire, de s’en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, parfois on perd. N’attendez pas que l’on vous rende quelque chose, n’attendez pas que l’on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n’a plus sa place dans votre vie. 

Faites le ménage, secouez la poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes»

(-Paulo Cuelho)

 

09/14/16

L’oeuf ou la poule?

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Depuis quelques temps, je me questionne.

Est-ce que nous provoquons réellement les événements par nos pensées? Comme beaucoup le prétendent ? Un cancer, une maladie ou un accident par exemple. Ou si nous les sentons plutôt venir.

Comme une évidence déjà inscrite dans le ciel…

Questionnements existentiels depuis la nuit des temps s’il s’en trouve! Du genre que je serais pour ma part tentée de classer dans la même catégorie que l’indémodable «L’oeuf ou la poule?»…

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09/13/16

L’imperceptible mouvement des plaques tectoniques

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Je suis retombée récemment sur un ancien texte qui, un peu étrangement, m’a semblé avoir trouvé une nouvelle résonance. Me laissant du coup avec cette impression, un peu comme dans le film américain Le jour de la marmotte, d’en être toujours devant les mêmes éternels questionnements existentiels. 

Un peu comme une roue qui tourne, déterminée à ne jamais s’arrêter.

Dans ce billet écrit il y a déjà quelques années, je racontais ainsi ma théorie du chandail trop petit. Une illustration qui m’était alors apparue comme la meilleure description que j’avais pu trouver afin de rendre plus visuelle la façon dont je me sentais alors, avec l’arrivée de la quarantaine.

En fait, dans cette «théorie» j’expliquais ainsi que c’était un peu ce que je comparais alors au phénomène du chandail trop petit.

Vous voyez ce que je veux dire ?

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09/13/16

Du pouvoir de l’apparente insignifiance des vagues

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«Pourquoi est-ce que je t’écris? Parce que j’en ai envie. Et parce que je ne veux pas attendre en silence la septième vague. Oui, ici on raconte l’histoire de l’implacable septième vague. Les six premières sont prévisibles et équilibrées. Elles se suivent, se forment l’une sur l’autre, n’amènent aucune surprise. Elles assurent une continuité. Six départs, si différents qu’ils puissent paraître vus de loin, six départs – et toujours la même arrivée.

Mais attention à la septième vague! Elle est imprévisible. Elle est longtemps discrète, elle participe au déroulement monotone, elle s’adapte à celles qui l’ont précédées. Mais parfois elle s’échappe. Toujours elle, toujours la septième vague. Elle est insouciante, innocente, rebelle, elle balaie tout sur son passage, remet tout à neuf. Pour elle, il n’y a pas d’avant, mais un maintenant. Et après, tout  à changé. En bien ou en mal? Seuls peuvent en juger ceux qui ont été emportés, qui ont eu le courage de se mettre face à elle, de se laisser entraîner.

Je suis assise ici depuis une bonne heure, je compte les vagues et j’observe ce que font les septièmes. Pour l’instant, aucune se n’est emballée. Mais je suis en vacances, je suis patiente, je peux attendre. Je ne perds pas espoir! Ici, sur la côte ouest, souffle un fort et chaud vent du sud

- «La septième vague», Daniel Glattauer.

 

09/12/16

L’amour un jour, l’amour toujours

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Et oui! Je l’avoue !

Il y a en moi une incorrigible idéaliste qui ne peut s’empêcher de craquer devant les histoires d’amour sur lesquelles on tombe parfois. Celles-ci semblant clairement sorties de l’imaginaire d’un romancier tant elles semblent incroyables !

Inutile donc de préciser que je trouve tout simplement magique cette histoire dont on a parlé dans les médias ces derniers jours. Celle-ci racontant en effet que des ouvriers, actuellement en plein chantier de rénovation du grand Hôtel Wilson Plaza de Nice, ont fait une découverte des plus surprenantes alors qu’ils s’affairaient autour d’un faux-plafond. Celui-ci révélant, à l’intérieur d’une vieille boîte à biscuits Brun, une lettre d’amour écrite en 1922 par une certaine Antoinette à son mystérieux Ernest chéri…

«Ernest chéri, (…), mon amour aimé, viens me secourir! Je te le demande de tout mon cœur. Je suis comme un corps sans âme parce que tu n’es pas là. Tu sais que je n’ai que toi n’est-ce pas? De tout cœur Ernest, viens vite, je t’attends et je t’aime. Ta Toinette. Ta chère petite fiancée au cœur brisé qui t’appelle bien fort

Incroyable n’est-ce pas ? C’est pourquoi, déterminée à percer le mystère derrière cette lettre, la direction de l’hôtel a demandé à La Poste de tenter de retrouver le nom des personnes qui auraient pu habiter dans les appartements de fonction qui se trouvaient justement à cette adresse au début des années vingts… En plus d’avoir lancé sur page Facebook  un appel à tous dans l’espoir de retrouver d’éventuels descendants de ces deux mystérieux amoureux.

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09/8/16

L’automne, la rentrée et le retour de la folie du quotidien ou l’éternel combat

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Je ne sais pas ce qui s’est produit ces derniers jours mais tout d’un coup, j’ai comme ce sentiment inexplicable que l’air autour de moi se soit comme raréfié.

Alors que la semaine dernière, dans la canicule de l’été, je me suis fait cette réflexion que rentrée, pas rentrée, l’été caniculaire n’avait pas dit son dernier mot, j’ai comme le sentiment tout d’un coup que la lenteur estivale n’est décidément plus qu’un souvenir…

Tout d’un coup, le sac d’école rempli à ras bord de mon fils, les agendas qui se remplissent, tant à la maison qu’au boulot, les tâches qu’on exécute jamais assez rapidement… Et tient donc, cette rencontre de parents de l’école de mon fils qui, même pas deux semaines après la rentrée, est déjà au programme!

Tout ce joyeux fatras semblant s’être donné le mot pour, de gré ou de force, me ramener à la dure réalité du quotidien.

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09/6/16

Pages féminines d’un autre temps…Des hanches qui doivent être féminines

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MESDAMES, VOS HANCHES DOIVENT ÊTRE FÉMININES

Les possibilités de la culture physique dans la transformation des différentes parties du corps sont aujourd’hui fort heureusement de plus en plus reconnues. À celles de mes lectrices qui auraient encore quelques doutes, je voudrais rappeler les extraordinaires résultats obtenus dans la rééducation des grands blessés de guerre, ou des enfants, ou autre malades atteints de certains maux comme la poliomyélite.

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09/2/16

Miroir, miroir

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Depuis quelques temps, j’avais envie d’aborder le sujet…

Celui de cette pression sans fin qui est mise sur le paraître des femmes général.

Et cela, vingts-quatre heure sur vingts-quatre. Trois cent soixante-cinq jours par année.

Voilà que ce matin, je suis tombée sur un article du Figaro dans lequel on raconte que la chanteuse américaine Alicia Keys avait reçu une volée de critiques sur les médias sociaux.

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08/31/16

Vie de couple: engagez-vous qu’ils disaient

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La vie de couple, parfois je me dis que c’est un peu comme l’armée…

Vous savez ! Ces vieilles pubs des Forces armées canadiennes dans lesquelles on vous raconte que vous êtes indispensable à cette formidable équipe que vous formerez. Et qu’ensemble, vous allez rien de moins que changer le monde !

Cela bien sur, en prenant soin de taire que la tragique réalité du quotidien sera beaucoup moins glamour que ce qu’on vous aura laissé miroiter.

En repensant à ces vieilles pubs que j’ai du voir un nombre incalculable de fois à la télé, je me suis dit que le principe s’appliquait probablement au couple en général.

Au miens, très certainement!

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08/29/16

Le grand retour

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Et oui, aujourd’hui, un peu partout, c’est le grand retour !

Le retour à l’école de nos enfants. Le retour à la routine pour les parents. Celui, enfin, de ce recommencement sans fin des lunchs à planifier, des devoirs dans lesquels accompagner nos enfants, des réunions de parents auxquelles assister, des soupers à penser, des nuits trop courtes, des journées trop longues,…

Et bien sur, en parallèle, de ce soleil qui au fil des semaines, se met à mettre la clé sur la porte de plus en plus tôt chaque jour…

Bien sur, parfois j’ai l’impression que ce « retour », ça a tout d’un précipice. Clairement, ça donne le vertige quant on s’arrête deux secondes et quart pour en imaginer les conséquences, n’est-ce pas ?

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