10 (autres) choses qu’on ne fait plus de nos jours

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Ce billet que j’ai mis en ligne il y a quelques semaines vous a fait sourire ? Voilà que j’ai pensé revenir à la charge avec dix autres choses qu’on ne fait plus de nos jours!

Parce que la vie étant ce qu’elle est: ce qui constituait notre quotidien il y a dix ou vingts ans…on l’a oublié depuis longtemps ! Comme ces vieilles disquettes que l’on prenait soin d’étiqueter pour ne pas perdre de vue leur contenu. Avant de les oublier dans le fonds d’un tiroir.

  1. Découvrir une pellicule oubliée depuis les dernières vacances dans notre appareil photos. Et la plupart du temps, ce n’était pas plus mal car une fois qu’on finissait enfin par les faire développer, c’était pour se rendre compte qu’apparaissait un gros doigts dans un coin ou  l’autre, que la photo était floue, mal cadrée… Ou lorsque ça nous avait pris trop de temps, se dire « Mon Dieu, qui est cette personne sur ma photo ? »;
  2. Et parlant photos, on ne prend plus le temps de faire d’albums souvenirs. Parce qu’aujourd’hui, armé de notre téléphone intelligent, on peut tout prendre en photo, de son assiette au restaurant à cette fille un peu bizarre dans le métro qui semble tout droit sortie d’un vieux film des années quatre-vingts avec son toupet en éventail. Le grand nuage est remplis de millions de photos qu’on oublie en un clin-d’œil avoir pris un jour ou l’autre. Tant pis pour l’arrière-petite-fille ou le neveu de la troisième génération après nous qui ne découvrira jamais, abandonnées dans un vieux grenier, ces photos vieillies;
  3. Recevoir chaque année, en deux tomes, les pages blanches et jaunes des numéros de téléphones de tous les abonnés de la ville.  Des forêts entières saccagées pour le plaisir de voir figurer au bottin son numéro de téléphone. Au cas ou quelqu’un chercherait à nous joindre;
  4. Arriver en retard à un rendez-vous parce qu’on s’est perdu. Parce qu’aujourd’hui, avec les GPS, il faut être un peu plus créatifs pour expliquer un retard;
  5. Passer son dimanche à attendre le lundi pour pouvoir courir au magasin faire l’achat de cette envie qu’on s’est soudainement créée. Parce que dans le temps, les magasins étaient purement et simplement fermés le dimanche. Aujourd’hui, il est possible de commander jour et nuit sur internet, du nécessaire à l’inutile;
  6. Chercher la signification d’un mot dans le dictionnaire. Parce qu’aujourd’hui, lorsqu’on s’interroge sur le sens d’un mot, il suffit d’aller sur Google ou Wikipédia et on obtient une réponse en moins de temps qu’il n’en a fallu pour se poser la question.  Tant pis si la réponse obtenue n’est pas exacte ! Nous on est passés à un autre appel;
  7. Attendre semaine après semaine pour connaître le dénouement de notre série télé préférée. Parce qu’aujourd’hui, la plupart des chaînes proposent aux abonnés payants de pouvoir visionner (parfois en rafale), tous les épisodes d’une saison…avant même la diffusion officielle à la télé. Adieu surprise pour les autres alors qu’il faut se faire ermite pour parvenir à éviter de se faire jeter au visage que tel personnage, et bien, il est mort décapité au troisième épisode !
  8. Le pain tranché coloré… en rose ou bleu. Je ne sais pas si ce n’était que dans mon fonds de campagne cette affaire-là mais lorsque j’étais enfant, quelque part dans les années soixante-dix, on retrouvait dans les épiceries pendant la période des fêtes le pain tranché en version… colorée. Un sandwich à la salade de poulet sur du pain rose, ça vous fait envie ? Non merci ! Mais il y a quelqu’un un jour qui a pensé que ce serait vendeur ! « Étonnamment », je n’ai comme pas l’impression que ça ait fait fureur cette affaire-là!
  9. Et parlant nourriture, les pommes de terre…en flocons. On y ajoutait de l’eau ou du lait, et nous obtenions une « magnifique » purée de pomme de terre. Hum! Je n’en ai personnellement pas revu depuis des décennies…mais le tragique de l’histoire c’est que je crois que ça existe encore. Misère!
  10. La confection de bonbons aux patates pour les enfants, surtout pendant le temps des fêtes.  Dans mon souvenir, c’était délicieux. Souvenir qui s’est un peu gâté toutefois lorsque j’ai tenté l’expérience d’en refaire dans l’espoir de faire découvrir cette « merveille » à ma belle-famille qui ne connaissait pas cette gâterie ne contenant que trois ingrédients: une pomme de terre, du sucre à glacer et du beurre d’arachides. Bref ! C’est pour les enfants !

Et vous ? Qu’est-ce que vous ne faites plus ? Histoire de nous rappeler de vieux souvenirs !

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