04/28/16

Et si l’avenir appartenait réellement à ceux qui se lèvent tôt ?

Je racontais il y a quelques jours à quel point le fait de me lever tôt le matin – certains vous diraient, aux aurores! – avait pu changer ma vie ! Un moment qui est devenu pour moi rien de moins qu’un processus d’hygiène mentale au quotidien!

Seule au monde a avoir découvert ce secret ?

Il semblerait bien que non! Le preuve étant cet article dans le Psychologie Magazine de Mai dans lequel on vante justement les vertus de ce moment destiné à s’occuper de soi, à développer des projets personnels, à s’adonner à la peinture, à l’écriture… Et à et quoi d’autre encore !

La promesse ? Une réduction notable du stress et une augmentation fulgurante de la productivité ! Comme l’ont un peu démontré plusieurs études menées par des chercheurs en psychologie, tant aux États-Unis qu’ici au Canada. Des études qui ont clairement établi que ceux qui se levaient tôt le matin étaient plus heureux, plus optimistes, plus consciencieux. En plus d’être moins exposés à la dépression.

Que demander de mieux ?

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09/14/15

L’art du rangement de Marie Kondo ou la quête du Saint-Graal

Crédit: Photo-libre.fr

Est-ce l’effet de l’automne qui s’incruste, lentement mais sûrement?

D’une fin de semaine de pluie ?

Ou bien juste une «échoeurantite aïgue» de faire sans fin du ménage ? Un peu comme une Sisiphe poussant sa pierre sur une colline qui monte et monte…et  monte encore.

Je ne sais trop!

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06/19/15

La semaine des quatre jeudis

Procrastination, David Dapin, Flickr

La procrastination. Maudite maladie que celle-là n’est-ce pas ?

N’empêche, j’ai envie de croire – ou de faire du déni, diront les mauvaises langues! – que c’est l’arrivée de l’été qui, ces temps-ci, fait en sorte que je ne peux m’empêcher d’avoir envie de sombrer dans une certaine lenteur. Un peu comme celle suggérée par la célèbre oeuvre de Dali dans laquelle celui-ci a justement choisi de représenter des montres molles, symbole du temps qui ralenti et s’allongeeeeeeeeeeeeeeeeee…

Vous savez ? À l’image de guimauves bien fondantes sur un feu de camp!

Écrire mon livre? Demain, promis !

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05/10/13

Place nette

Crédit: Photo-libre.fr

Ces jours-ci, un peu comme pour une tradition qui reviendrait chaque printemps avec la régularité d’une horloge, je sens comme un « appel ».

Celui des tiroirs bien rangés, de la chasse à la poussière, et du désir de sentir qu’au moins dans ma maison, j’ai le pouvoir d’espérer voir chaque chose trouver sa place…

Au moins l’espace d’une journée!

Hier justement, je me suis attelée a tenter de ranger ce lieu de torture que nous avons probablement toutes, l’armoire des contenants et des couvercles. Y a-t-il vraiment quelqu’un sur la planète qui soit parvenu à « domestiquer » cet espace ?

Je vous le demande !

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10/2/12

Miroir ! Miroir ! Dis moi qui est la plus belle !

Photo: IStock

Combien de fois par jour vous regardez-vous dans un miroir?

Bien que la question puisse sembler légèrement sans intérêt, il semble que certains chercheurs aient songé à en faire un sujet d’étude. Et bref,  cette étude, d’origine britannique et qui a été publiée dans les pages de Behaviour Research and Therapy récemment, en est venu à la conclusion qu’en moyenne, une femme se regardait 38 fois par jour dans un miroir. Et l’homme ? 18 fois.

Plus ou moins étonnant en cette ère de paraître, de chirurgies esthétiques et du vivre sur les réseaux sociaux n’est-ce pas ?

N’en demeure pas moins que la chose ne fait pas toujours que des heureux ! Et voilà que je suis tombée sur ce fascinant article tiré du journal Le Devoir et dans lequel on raconte cette histoire de deux américaines, Autumn Whitefield-Madrano, journaliste et blogueuse de 36 ans et de Kjerstin Gruys, sociologue dans le début trentaine qui un jour, ont décidé de tenter une expérience pour le moins révélatrice. Soit de vivre pendant un an sans se regarder dans un miroir pour la première. Et pendant un mois pour la seconde. Et c’est ainsi qu’excédées par cette tyrannie du paraître typiquement moderne, ont-elles décidé d’amorcer ce qu’on pourrait qualifier de «cure anti-miroir» : période pendant laquelle elles ont décidé de se priver de miroir, mais aussi, de ne plus prêter attention à leur reflet, quel qu’il soit. 

«Le blogue d’Autumn (the-beheld.com) a donné le ton de cette tendance – oui, elle est en train de faire des émules – l’an dernier. « Je me suis rendu compte que j’adoptais un «visage miroir», a-t-elle expliqué il y a quelques semaines au quotidien britannique The Guardian pour justifier son geste. Chaque fois que je voyais mon reflet, j’ouvrais les yeux un peu plus grand, je rentrais les joues et j’abaissais mon menton pour ressembler un peu plus à ce que j’avais envie d’être. Je me trouvais très vaniteuse. » (Le Devoir) 

Une expérience tellement fascinante et intéressante qu’à mon avis, elle devrait être présentée aux ados dans les écoles ! Eux qui sont tellement vulnérables à toutes ces tendances qui imposent à tous un corps parfait, une vie parfaite. Et qui se valorisent par le nombre «d’amis Facebook» qu’ils peuvent se targuer d’avoir…

On trouve cet article du Devoir tout juste ici.  Et dans le Guardian qui en a aussi parlé.

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01/11/11

Bonheur un jour, bonheur toujours

La semaine dernière, je vous disais que j’avais cette impression que le bonheur était en quelque sorte devenu un produit de consommation, quelque chose que l’on nous propose maintenant à toutes les sauces…

Laissez-moi vous en donner un autre exemple !

Ainsi, en fouinant sur Internet, j’ai retrouvé une nouvelle sortie en octobre dernier, annonçant que la société Coca-cola avait décidé de financer la recherche en créant un « Observatoire du bonheur » ! Et oui, vous avez bien lu !

Car bien sur, en regardant les publicités du célèbre breuvage, on ne peut que constater l’évidence du lien entre les deux: boisson et bonheur ! Évident n’est-ce pas ?

Dans ce communiqué, on dit à peu près ceci:

« Alors que sa définition et son appréhension n’ont pas cessé d’évoluer au fil des époques, le bonheur reste toujours l’objet de nombreux questionnements. Sommes-nous aujourd’hui aussi, plus ou moins heureux que nos parents? Nos critères du bonheur ont-ils évolué? N’y a-t-il qu’une forme unique et absolue du bonheur ou divers petits bonheurs quotidiens? »

Par cette action, l’entreprise vise donc à rassembler les données existantes, élargir le champs des connaissances sur le sujet et de façon plus générale, à étudier les diverses images du bonheur.

En lisant une telle nouvelle, n’avez-vous pas comme moi cette impression qu’on tente de nous vendre une recette du bonheur toute faite dans laquelle – idéalement bien sur ! – on nous vendra au passage un produit quelconque ?

Pour ma part, je n’achète pas !

Première résolution de 2011 donc: continuer sans fin ma propre quête d’un petit bonheur bien personnel, loin des tendances !

Et vous ? Quelle est votre idée du bonheur ?

Pour l’article complet, c’est par ici

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01/5/11

Potion magique

En ce début 2011, le bonheur est tendance, vous ne trouvez pas ? 

Tel une marque de yogourt ou le nouveau régime à la mode, le bonheur semble en effet la promesse des espoirs les plus fous, tant pour nous qui le cherchons comme s’il était l’image d’un Eldorado inatteignable que pour les publicitaires qui semblent y voir un outil de séduction pour leurs campagnes publicitaires…

Et voilà maintenant que les dirigeants des divers pays s’y mettent pour colorer leurs programmes politiques de cette immémoriale potion magique dans laquelle nous serions bien tentés de voir l’équivalent du Saint-Graäl ! 

Vous pensez que je vous mène en bateau ? Attendez de voir !

Ainsi, il y a quelques semaines, le gouvernement Britannique a-t-il décidé de créer un « indice du bonheur » afin de tenter d’évaluer le bien-être psychologique et physique des anglais en tant qu’indicateur de croissance. Idée plutôt surprenante à mon avis ! Car comment pourrait-on simplement imaginer créer quelque mesure commune que ce soit visant à mesurer le bonheur global ? Comme si le bonheur était une recette pour laquelle il suffirait de vérifier la liste des ingrédients pour en mesurer la valeur ! Ou la qualité…

Peut-être y-a-t-il quelque chose que je suis la seule à n’avoir pas compris car voilà que même les gouvernements Canadiens et Français étudient actuellement la possibilité d’utiliser ce fameux « indice » !

Légende urbaine ? Qu’en pensez-vous ?

Article: Le gouvernement veut créer un indice du bonheur de ses citoyens

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10/7/10

Le goût du bonheur

Photo: Chronique d’une cinglée

Ah, le bonheur ! Quel mot piège n’est-ce pas ? 

Aujourd’hui, il semble que tout le monde ait ce mot à la bouche. C’est « LA » valeur du moment, la condition sine qua none pour réussir sa vie ! Et plus encore ! À lire tous les livres de Psycho-pop qui se vendent malgré tout comme de petits pains chauds, c’est à croire que nous sommes « déficients » si nous n’arrivons pas toujours à ce sentiment de plénitude béni des dieux.

N’avez-vous pas ce sentiment, vous aussi ?

Existe-t-il des trucs pour être heureux, seul ou à deux ? Le bonheur est-il contagieux ? Et surtout, quant on y arrive enfin, comment être certain de nous en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard et de se sentir alors complètement à côté de la plaque ? Ce qui avouons-le, pourrait être un sérieux empêchement à notre quête du bonheur éternel !

Étrangement, j’ai moi-même l’impression de me sentir un peu plus en paix avec ma vie depuis que j’ai commencé à écrire ce blog, alors que j’ai décidé de prétendre d’office que j’étais cinglée. Et contre toute attente, c’est un peu comme si ce faisant, je m’étais donnée la permission de n’être pas parfaite – que ce soit en tant que femme, mère ou épouse – de ne pas nécessairement tout assumer, d’être parfois émotive, excessive et quoi d’autres encore ? Car qui pourrait en vouloir à une cinglée de ne pas toujours être là ou on l’attend et d’être parfois un peu hors norme ?

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10/1/10

Arrêt sur image

Photo: Chroniques d’une cinglée

Petit vendredi gris et pluvieux pour clore une semaine de la même couleur… Heureusement que pour le week-end, on nous annonce un peu de soleil que je ne ferai pas l’erreur de rater ! Prévoyant en effet aller profiter des couleurs et du cric crac sous mes pas des feuilles mortes… Car si pour beaucoup, automne rime avec déprime, nostalgie et deuil, pour moi c’est le moment de ressentir profondément l’énergie de cette nature qui fait une pause pour mieux revenir. Car bien que l’hiver, nous puissions avoir un peu l’impression que tout est mort et que rien, assurément ne pourra jamais repousser sous cette végétation décomposée, arrive pourtant immanquablement le printemps qui nous fait nous émerveiller devant la force de cette nature capable de renaître là ou il semblait n’y avoir plus aucune vie…

Finalement, peut-être suis-je un peu nostalgique mais d’une nostalgie… apaisante. Celle qui donne envie, le week-end venu, de s’enfermer chez-soi et de cuire un bon mijoté dont l’odeur embaumera la maison jusqu’au lundi matin. Sans bien sur oublier de partager une bonne coupe de vin avec mon mari alors que nous rêverons…de notre voyage à Prague et Vienne en décembre prochain. Juste tous les deux pour la première fois … en bientôt 5 ans !

Bon, ça va ! Je vois que vous êtes sceptique devant ce portrait familial idyllique !

Alors j’avoue ! Ce scénario, ce sera sans doute après avoir remis en ordre la maison dans laquelle notre fils aura très certainement mis un bordel sans nom, avec des jouets aux quatre coins, des miettes de pain autour de la table et peut-être aussi…la trace de son dernier festin sur les joues. Car vous le savez-vous ! Nous sommes bien loin des familles de carte postale  Et j’ai envie d’ajouter: tant mieux !

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09/9/10

N-O-N

Je vous parlais hier du sentiment grisant apporté par un « Non », ce tout petit mot tout simple mais qu’on a bien souvent tellement de peine a prononcer.

Et a assumer surtout !

Plus menaçant que la guerre en Irak dans notre esprit ou sans doute plus tabou que de parler religion…

Mais le malheur, c’est qu’en disant « oui » à tout le monde et pour tout, nous finissons fatalement par être incapable de livrer la marchandise ! Et c’est ainsi que j’ai réalisé que c’est dans mes «envies» personnelles que je me retrouvais immanquablement à couper… Comme si de me négliger moi c’était sans conséquence… Ignorant en effet que la possibilité la plus terrible était de risquer de ne plus entendre ces voies venues du plus profond de moi, qui comme la sève des arbres au printemps, montent du plus profond, me donnant l’impression de me guider dans les périodes de brouillard: mes «envies»,ces petites lumières dont le clignottement peut parfois être bien dérangeant…

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