05/25/13

Bulle

Crédit: IStock

Chaque samedi matin, alors que tout le monde dort encore dans la maison, je n’ai pas de plus grand plaisir que de descendre à la cuisine pour me faire couler un bon latté.

Puis de sortir deux secondes à l’extérieur pour aller chercher mon journal du samedi posé devant ma porte.

C’est alors un peu comme une parenthèse dans ma semaine, ce moment parfait qui inaugure officiellement le weekend. Et qui me donne alors l’impression que j’ai la vie devant moi.

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12/15/12

Stop !!! Pour que la lumière s’allume enfin !

Crédit: IStock

Ce matin, comme vous sans doute, je suis sans mot !

Car bien sur, le fait qu’il ne reste qu’une toute petite dizaine de jours avant Noël, que pour la première fois (et la dernière sans doute!), je m’acharne à créer de la magie pour mon fils qui à six ans, ne croira sans doute plus bien longtemps aux lutins, tout cela ce matin, m’apparaît soudainement tellement superficiel…

Car depuis une semaine, j’ai acquis comme une certitude. Celle que devant ces infos qui toutes nous renvoient à peu près le même message tous les jours – soit qu’en tant que société, nous n’avons plus aucun respect pour nos enfants – nous sommes sans doute en train de mourir à petit feu…

Et celui-ci, n’a malheureusement vraiment rien de festif !

Bien sur, nous pourront toujours rétorquer que les tueries comme celle d’hier, c’est la faute des américains qui refusent de se résoudre à atteindre à la Constitution en contrôlant le port d’arme à feu.

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05/21/12

Migraine

Crédit: Photo-libre.fr
Parfois, lire les infos, ça donne un sérieux coup de vieux !

En ce lundi de congé férié (du moins ici, au Québec), un survol des informations sur Internet est bien près de me convaincre que nous vivons…dans un monde de fous !

Vous pensez que j’exagère ! Un petit survol de ce que j’ai lu ce matin devrait vous convaincre aussi !

Ainsi, pendant qu’ici, les étudiants continuent de manifester, mettant le feu dans les rues, cassant des vitrines et provoquant un fameux bordel auquel le gouvernement, loin de les écouter oppose une fin de non recevoir en imposant une loi matraque honteuse. Au Canada, le Premier ministre est en train de travailler sur un projet de loi devant faire en sorte qu’une personne au chômage n’ait plus ce « loisir » de refuser un boulot en dessous de sa formation ou du salaire reçu jusque là, faute de se voir couper ses prestations (par exemple, un électricien au chômage pourrait se voir obligé d’accepter d’aller vendre des patates frittes !). Je ne sais pas pour vous mais pour ma part, je vois un lien plutôt malsain entre ces deux réalités alors qu’au moment ou les études sont en passe de devenir un privilège de familles aisées, travailler dans son domaine risque également de devenir …un privilège!


Je sais pas pour vous mais à moi, cette lecture de notre monde en survol, ça me donne la migraine!

Alors quoi ? Je referme mon journal et je retourne profiter de cette journée de congé!  Ça vaut mieux! 

Le monde attendra bien!

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01/15/12

Seuls mais ensemble

Portrait de femme (c) 2009 Michael Bourquin PABvisions.com
En regardant les infos au jour le jour, on pourrait être tentés de croire que nous vivons en quelque sorte dans un monde individualiste, désincarné, voir même dangereux à la limite…. 

Procès d’infanticides qui défraient la chronique, celui des Shafia, cette famille afghane immigrée au Canada et qui est actuellement accusée d’avoir tuée quatre filles de la famille pour cause de crise d’honneur, crise économique mondiale, Haïti qui visiblement, peine toujours à se remettre de son terrible tremblement de terre de janvier 2010… Je l’avoue, parfois, la lecture des infos me donne cette impression de vertige,m’amenant à chercher mon air afin de ne pas suffoquer…

C’est dans ces moments qu’habituellement, je me jette sur Google, tapant au hasard des mots tels «insolite», «tendance», «solidarité», comme priant le «Dieu omniscient du web» de me renvoyer du beau et du positif (on a tous nos rituels n’est-ce pas ?)

Et habituellement, ça fonctionne assez bien !

C’est pourquoi, j’ai toujours plaisir à partager avec vous mes petites trouvailles qui tel un «bouillon de poulet pour l’âme» – selon l’expression consacrée en littérature – ont cet art de nous réconcilier avec l’espèce humaine… En quelque sorte ma façon à moi d’aller à contre-courant…

Étonnamment, ce qu’on nous dit trop peu souvent, c’est que des tendances contraires se dessinent, telles l’entraide, le réseautage, l’échange…

Voici donc mon Top-5 des tendances pour 2012, celles qui démontrent bien que nous ne sommes pas les seuls à chercher notre air !
  1.  Rencontrer les autres: parce qu’ensemble, c’est mieux. On nous peint un monde égoïste, frileux, centré sur lui même ? Et pourtant, il suffit de regarder un peu mieux pour voir se multiplier sur le web les forums, blogues et autres rassemblements; «Dans un monde qui fait peur comme celui d’aujourd’hui, la société cherche à ré-humaniser ce qui l’entoure, à aller vers le collectif, à oser le  «nous» par rapport au  «je».» Symboles de cet air du temps: Les Cringe Party, phénomène dont je vous avais d’ailleurs parlé en 2011 ou encore, cette tendance londonienne des bibliothérapeuthe qui prescrivent des livres à leurs «patients» en quête de bonheur (et dont je vous avais parlé tout juste ici !);
  2. Le partage. Ou encore, donner plutôt que vendre. Je lisais récemment dans un hors-série Tendances, publication du Courrier International, que la consommation collaborative s’implante partout, notamment en Argentine dans ce qui se veut en quelques sortes une «foire au gratuit». Bien sur, l’essor de cette tendance au partage de biens plutôt qu’à la consommation pure et dure est le fruit de l’essor du web qui permet maintenant de communiquer distance avec à peu près n’importe qui sur la planète. N’empêche ! «La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économique en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment». Exemple de cette tendance: le «book crossing» ou «passe livre», phénomène «inventé aux États-Unis il y a six ans et adopté en France par plus de 8,000 passionnés. Il suffit de s’inscrire sur Internet et de choisir soigneusement le lieu de son «lâchage» : métro, cafés, cabines téléphoniques ou laveries, tout est bon. Une pastille à l’intérieur permettra de suivre à la trace le périple de l’ouvrage. Jeu d’adultes, geste romantique ou acte citoyen, il s’agit de partager ses émotions littéraires et de se retrouver sur des forums ou autour d’un expresso pour parler de ses découvertes. Des petits moments de poésie dans le quotidien».
  3. Renouer avec l’apéro: Qui n’a pas remarqué ce retour d’un certain goût collectif pour le fait de recevoir à la maison ? En effet, on s’invite de plus en plus…chez-soi ! Un phénomène qu’on peut d’ailleurs percevoir à la télévision ou des émissions comme «Un dîner presque parfait» se sont implantés partout, en France comme ici au Québec. Il suffit également de de voir à quel point les livres de recettes et autres émissions culinaires se multiplient pour réaliser qu’il se passe vraiment quelque chose de ce côté ! Une façon de resserrer les liens avec les amis, de se retrouver d’une manière plus informelle et surtout, de faire une pause dans un monde qui tourne parfois bien vite !
  4. Créer…son propre blogue ! Et non, je ne suis pas la seule ! À preuve, la multiplication des blogues sur Internet, majoritairement des femmes qui se sont emparées du web, rassurées par un certain anonymat permis par le médium ! Et étonnamment, de cet anonymat naissent parfois des amitiés ! Avec d’autres blogueurs ou encore, avec des lecteurs fidèles. Moi-même, alors que j’avais décidé de laisser tomber mon blogue après la première année, ai été tirée de ma «léthargie» par une lectrice française qui m’a alors écrit…pour me dire que mes chroniques lui manquaient ! C’est fou ce qu’on a pu se raconter de nos vies par courriel par la suite ! Sans doute plus que mes amis les plus proches n’en sauront jamais! Mais néanmoins frappées par la similitude de nos vies, un peu comme si nous avions été le miroir l’une de l’autre…. J’en profite pour la saluer ;-) Delphine se sera sans doute reconnue ici ! Reste que je demeure toujours fascinée de voir que des personnes aussi éloignées géographiquement que des allemands, des russes ou des suisses puissent venir me lire de façon régulière ! La preuve sans doute que peu importe notre adresse, nous sommes tous dans le même bateau !
  5. S’indigner. Collectivement ! Qui en effet n’a pas entendu parler des indignés ? Ces manifestants dont ceux d’Oakland aux États-Unis ont ouvert le bal aux dissidents de la terre, pour un monde plus juste et plus fraternel… Ainsi, en Espagne, en Grèce, en France, ici et ailleurs, se propage cette idée que la société ne fonctionne plus. Que les partis au pouvoir ne nous représentent plus et qu’avec eux, il n’y a pas d’alternative à la précarité. Ainsi, alors que nous pouvions être sous l’impression qu’aujourd’hui, plus personne ne manifestait pour rien, n’est-il pas réjouissant de constater que la planète entière puisse se soulever d’un même souffle ?
Décidément, le monde ne va peut-être pas aussi mal qu’on veut nous le faire croire ;-) Et personnellement, je trouve cela plutôt réconfortant !

Pas vous ?
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12/2/11

De l’injure à l’horreur

Arrivera-t-il ce jour où ce genre de choses, on les conjuguera au passé ?

Dans Le Figaro ce matin, on raconte l’histoire de cette afghane emprisonnée depuis 2009, accusée d’adultère après avoir été…violée. Et pour ajouter l’horreur à l’injure, on accepte de la libérer à condition qu’elle épouse son agresseur…

Bien sûr, cette histoire me touche infiniment ! Parce qu’une sœur de mon père a aussi été forcée d’épouser celui qui l’avait violée à 14 ans, lui faisant un enfant par la même occasion… C’était il y a 30 ou 40 ans. 

Dire que ça existe encore, en 2011 me rend malade…

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11/11/11

11-11-11

Photo: IStock

Aujourd’hui, une journée spéciale ?


Peut-être bien !

C’est que si vous ne l’avez pas déjà remarqué, nous sommes… le 11e jour, du 11e mois, de 2011… De quoi laisser se manifester notre pensée magique, celle qui pourrait s’imaginer que c’est là le signe de quelque chose de spécial cherchant à se manifester ;-)
Les plus pessimistes iront imaginer que la terre pourrait exploser, que des tempêtes pourraient se lever…. Et la fin du monde nous tomber dessus ! Comment les blâmer alors qu’il suffit de suivre les infos un tant soit peu pour réaliser que le monde à mal… Les indignés de ce monde manifestent, un astéroïde passe à un cheveux de la terre. Ou encore, on nous sert que l’arme nucléaire est imminente en Iran depuis 25 ans..

Difficile de croire que le monde est beau n’est-ce pas ? Qu’aucune catastrophe ne nous guette. Et que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Et signe que le niveau d’hystérie qu’un tel « alignement des planètes » peut causer est bien réel, le gouvernement Égyptiens vient de fermer les portes de ses pyramides de Khéops….  afin d’éviter que des adeptes d’ésotérismes ne s’y précipitent…

C’est pourquoi j’ai bien aimé cet article du Newsweek que j’ai trouvé sur le web (on en parle ici en français) et qui nous incite à ne pas nous laisser déprimer par le chaos du monde. Et à plutôt nous en retourner vers les choses simples…


Alors, peu importe que nous soyons aujourd’hui le 11e jour du 11 mois de 2011 ! Je préfère quant à moi prendre mes crayons de couleurs et penser à mon amie Maria-Louisa (je vous ai déjà parlé d’elle, tout juste ici !) qui se mariera aujourd’hui.  Et que – par défi ? – elle le fera à 11h ! Pour une deuxième fois, de façon religieuse à Bogota en Colombie auprès de sa famille, s’étant déjà mariée de façon civile ici à Montréal en décembre dernier…

Et puis, je préfère penser aussi que, peu importe que nous soyons ce 11e jour du 11e mois de 2011, j’ai un livre à écrire (n’est-ce pas ?) Et que celui-ci me semble apporter un sens profond à ma petite vie de rien du tout. Ce qui n’est pas rien dans ce monde qui bien souvent, semble se faire avare de sens… 

Et vous, que ferez vous aujourd’hui ? En ce 11e jour, du 11e mois de 2011, à 11h ? (ou qu’avez-vous fait si pour vous, décallage horaire oblige, tout cela devait déjà être conjugué au passé ?)

Et par esprit de provocation, je me permettrai de vous dire que j’adorerai que ce 11e jour du 11e mois de 2011 soit celui ou j’aurai reçu…le plus de commentaires ;-)  

Je lance cela à l’univers !

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07/26/11

Des hauts et des bas ? Oui mais…

Photo: PABvision.com.

Il y a parfois de ces événements dans une vie devant lesquels on se retrouve tout simplement sans voix. Parce que ces événements nous laissent perplexes. Parce qu’ils nous dépassent.

Ou tout simplement, parce qu’aucun mot ne nous semble capable d’être fidèle à notre pensée la plus profonde.

Et je suis forcée de constater que les infos sont particulièment «généreuses» de ce genre de nouvelles par les temps qui courrent ! La fusillade d’Oslo, le décès d’Amy Winehouse, ou encore, le détail de plusieurs infanticides ayant défrayé la chronique depuis le printemps…

Tous ont probablement en commun de nous lancer en plein visage le mal de vivre des personns en cause. Et/ou l’incapacité des personnes impliquées de choisir de croire que les choses pourraient aller mieux….

Néanmoins, à ce qu’il me semble, je ne suis pas la seule à être tout simplement dépassée par toutes ces «bonnes nouvelles» ! Lise Payette dans Le Devoir «Cherche désespérément bonne nouvelle». Et Mélissa Verreault dans le Magazine Urbania tente de comprendre cette valse-hésitation entre «L’ombre et la lumière»…

Pourquoi certains se perdent dans leur propre détresse, alors que d’autres luttent sans relâche pour lui échapper, je n’ai pas de réponse…  Mais pour ma part – est-ce par naïveté ? – je préfère croire que dans le monde, il y a du beau. Du bon. Du meilleur. Et que devant les drames qui jalonnent nos vies, nous avons toujours ce choix de voir la vie telle une quête à laquelle on peut décider de trouver du sens. Même dans le pire. Mais surtout, dans ce que nous n’aurions jamais choisi si nous avions eu le choix… Et décider de faire face ! Peut importe ce qu’il y aura au menu. Et choisir de tirer la «leçon» même de ce qui semble parfaitement inutile…

Clairement, ça ne change pas les événements qu’il nous est donné de vivre. Mais cela change probablement de façon drastique notre façon d’aborder les épreuves !

Simple question de perspective probablement…

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07/7/11

Déresponsabilisation globale

Je m’étais bien promis de ne plus aborder le sujet…. Tout semblant avoir été dit ! Plus que le nécessaire même, si on s’en tient aux débordements observés ces derniers jours sur les médias sociaux…. Twitter venant en tête de liste !

Et pourtant, je suis tellement perturbée par toute cette affaire du père qui tue ses deux enfants (je refuse de nommer son nom !) et qui sous prétexte qu’il a but du lave-glace mais surtout, qu’il était dépressif suite à la fin de son couple, est déclaré non responsable de ses actes…

Est-ce la multitude de procès dont les médias nous ont écrasé l’esprit ces dernières semaines qui est en cause ? Ou l’horreur dont ces mêmes procès se sont parés ? Je ne sais trop… Mais la vérité est que ce que je trouve le plus troublant dans toute cette affaire je pense, c’est d’avoir cette impression que de nos jours, plus personne n’est responsable de rien !

Lors du procès de Stéphanie Meunier par exemple, cette femme qui a reçue une peine de 25 ans de prison ferme pour avoir battu à mort le jeune garçon de son nouveau conjoint, un couple de voisins est venu dire que tous les jours, il y avait des cris dans cette maison. Que c’en était effroyable ! Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils n’étaient pas intervenus, imaginez la réponse ! « Vous savez mon bon monsieur, nous on ne se mêle pas des affaires des autres !»

Voyez ! Plus personne n’est responsable de quoi que ce soit ! Un père tue ses enfants ? C’est la faute de ce divorce qu’il n’acceptait pas ! De son ex-femme qui avait une nouvelle liaison. D’un instant de folie à la limite ! Pourquoi pas ?

Un enfant se fait battre à mort sous nos yeux ? On se bouche les yeux et les oreilles pour éviter de se sentir coupable de ne pas intervenir…

Des catastrophes naturelles touchent des populations entière, comme Haïti l’a été par exemple ? On remplit les bulletins de nouvelles de leur misère, chacun donnant de l’argent et puis hop ! Débrouillez vous ! Chacun se confortant de l’idée d’avoir fait sa part…

Je ne peux que voir dans tout cela le reflet d’une société ou chacun fait sa petite affaire sans se soucier des autres. Une société ou les parents ont droit de vie et de mort sur leurs enfants sans que personne n’intervienne… Et ou l’on peut trouver excusable qu’un homme tue ses enfants comme seul moyen de faire face à un divorce auquel il ne sait pas faire face. Une société ou la misère humaine, à part de remplir les bulletins de nouvelles, ça n’accable plus personne. On en parle autour de la machine à café et puis le lendemain, plus personne ne s’en souvient. Un peu comme si même nos vies étaient maintenant devenues jetables… Tel de vieux papiers journaux sur lesquels nous nous essuierions les pieds ou encore, qui iraient remplir les bacs de recyclage…

Je me sens comme une mésadaptée devant un monde auquel je refuse de m’identifier…

Pas rigolote la madame ce matin ? J’en conviens !

Mais ce n’est pas ma faute moi non plus ! Je n’ai rien de réjouissant sous les yeux !

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05/27/11

Mes pensées qui dérivent

Vous ne trouvez pas que le printemps a la mine triste cette année ?


Par exemple, il pleut sans discontinuer depuis des semaines (ici à tout le moins !) et aux infos, on nous sert le détail ininterrompu de procès d’infanticides tous plus perturbants les uns que les autres.

Personnellement, j’ai décroché de suivre le procès du cardiologue Turcotte qui comme vous le savez sans doute, a tué ses deux enfants parce que vivant difficilement la fin de son couple… Je ne sais pas pour vous mais personnellement, je ne suis pas portée habituellement à suivre ce genre d’histoire plutôt pénible… Dans ce cas ci en particulier, je pense que le côté voyeur de l’âme humaine a sans doute joué un peu alors que je me disais «mais comment expliquer qu’on puisse tomber aussi bas alors qu’on avait tout ? De l’éducation (il s’agit d’un cardiologue tout de même !), un emploi pour lequel on a travaillé et les revenus qu’on imagine venir avec, de beaux enfants,…» Comme quoi, le bonheur s’explique autrement que par le statut social j’imagine !


Et je ne parle même pas ici de l’Histoire DSK qui semble vouloir donner tort aux prédicateurs de la fin du monde des journaux alors que ces derniers font assurément leurs choux gras de toute cette histoire ! On en entend tellement parler qu’au bout du compte, il m’est arrivé de me demander «heu au fait… c’est quoi au juste l’histoire ?» Comme quoi, plus d’info ce n’est pas toujours être mieux informé…

Et puis, parlant de pluie incessante, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée de compassion sincère pour tous ces gens de la Montérégie dont les maisons sont au propre comme au figuré, inondées par autant de pluie. Tellement qu’on en vient à se dire qu’il n’y aura peut-être bientôt plus rien à faire avec ces maisons soumises à la version moderne du déluge…

À travers tout cela, mon blog prend un peu d’énergie avec un peu plus de visites ces temps ci. Imaginez ! J’ai même reçu un coupon promotionnel de Google m’invitant à faire de la publicité pour mon blog ! Mais du coup, je me demande à quelle genre de publicité je pourrais m’adonner ! Lever un drapeau indiquant qu’ici il y a une cinglée, je ne suis pas certaine que ce soit très vendeur :-)

Surtout qu’ici, je n’ai rien à vendre ! Juste un passé à liquider…

Et une certaine idée de la vie à solder.

Presque rien finalement !

Par conséquent, MERCI infiniment de me suivre ! Vous mettez un peu de couleurs dans mes journées ! (Je tenais à vous le dire, avant que la pluie n’emporte tout sur son interminable passage !)

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05/18/11

Un écran bleu mais la tête pleine

Moi qui croyait que mes cours finis, je n’aurais plus qu’une envie: écrire.

Et lire.

Mais est-ce le résultat de la grisaille qui s’éternise ? De la pluie qui noie tout sur son interminable passage ? Du fait qu’il n’y ait nulle part pour fuir ? (À moins bien sur de prendre un avion pour Tombouctou !) Ou parce que j’ai terriblement besoin de vacances ?

Allez savoir !

La vérité est que je me retrouve néanmoins devant le syndrome de la page blanche (ou de l’écran bleu, c’est comme vous voulez !)

Me voilà donc muette comme une carpe !

Non pas que les sujets manquent bien sur ! Ainsi, j’ai bien projeté ces derniers jours de vous parler du drame des bébés volés en Espagne, des liens qui j’y ai vu avec d’autres nouvelles qui ont aussi dansé sous mes yeux… Ou de façon plus enjouée, de la relation plutôt particulière qu’entretient Karla avec son coiffeur ! Mais faute de temps, je n’ai pu m’y mettre… Pas plus que je n’ai su choisir parmi tous ces sujets tous plus disparates les uns que les autres…

J’aurais aussi voulu parler du procès du cardiologue Turcotte qui a tué ses deux enfants ! Je n’y arrive pas… Trop de détails sordides m’atteignent à un niveau que je n’aurais pu imaginer.. J’ai bien sur tenté d’écrire quelque lignes à deux ou trois reprises mais… en vain ! Tous mes mots m’apparaissant tellement dérisoires devant ce qui semble au delà de toutes tentatives de compréhension…

Et puis ce matin, en lisant mon journal, je me suis retrouvée complètement achevée devant les détails d’un autre procès débutant ces jours ci: celui d’une femme ayant battu à mort l’enfant de 4 ans de son conjoint….

Je me suis retrouvée alors avec une seule envie, celle d’aller me blottir sous les couvertures avec mon fils…

Loin de toute cette grisaille.

Et d’ainsi m’appliquer à rêver du retour du soleil…

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