Bien-cuit qui vivra le dernier

La semaine dernière en Écosse, se tenait la COP26, cette réunion des chefs d’États de partout dans le monde, rassemblés pendant quelques jours pour parler des changements climatiques et des changements nécessaires pour en contrer les ravages.

Une semaine plus tard, c’est un peu comme tous les sujets dans les médias. On est passé à autre chose. Jusqu’à la prochaine fois.

Pour ma part, j’angoisse, littéralement, pour mon fils ainsi que pour la jeune génération qui va définitivement en prendre plein la face des conséquences de ces changements climatiques.

C’est pourquoi, lorsque sur facebook je suis tombée sur une publication d’un abonné qui se croyait bien intelligent en racontant pourquoi la jeune génération se plaignait pour rien, je suis devenue vraiment en colère!

Dans ce massage largement partagé, un abonné de facebook relayait une publication dans laquelle il racontait à quel point une journaliste de SkyNews avait bien remis à leur place les jeunes qui avaient manifesté pour le climat, photo de Greta Thunberg à l’appui. La jounaliste en question les avait «remis à leur place» en leur disant, et je résume dans mes mots, qu’étant la génération qui avait accès aux ordinateurs, qui avait des télés dans chaque pièce de la maison, qui me marchait plus pour aller à l’école (comme dans le bon vieux temps n’est-ce pas?), qui forcément, surconsommait (clairement, ce sont les jeunes qui consomment tout ce que la vie moderne offre!) et bien… que c’était eux les égoïstes mal élevés. Qu’ils n’avaient qu’à se la fermer! Et tiens donc! Tant qu’à faire! Éteignez votre climatiseur (vous vous plaindrez alors pour quelque chose!), allez vous faire un sandwich au lieu de nourriture emballée. Et comme les Témoins de Jéhovah l’auraient certainement proclamé avant lui, réveillez-vous!

Bref! Du gros n’importe-quoi farci de raccourcis intellectuels crasses qui m’a donné envie de hurler derrière mon clavier!

Car très clairement, je trouve ça un peu facile de dire qu’on s’en lave les mains et que les jeunes ont juste à s’arranger avec leurs troubles! Mon fils a 15 ans et j’angoisse à l’idée que sa vie va être très difficile. Aussi, il ne me viendrait jamais au grand jamais à l’idée de dire qu’ils ont juste à se priver de ce que les autres générations ont eu de possibles avant eux. Les changements climatiques, c’est la responsabilité de tout le monde je pense!

Mais on oublie certaines choses importantes ici et qui sont loin d’être des détails anecdotiques.

On oublie d’abord qu’il y a bien des jeunes devant des écrans parce que leurs parents les y stationnent devant alors qu’ils n’ont même pas deux ans… Parce qu’un enfant derrière un écran, ça ne fait pas de bruit n’est-ce pas?

On oublie que du monde qui surconsomme, il y en a de toutes les générations. Notamment certains plus âgés qui sont tout fiers d’affirmer dans les tribunes de journaux qu’eux ont travaillés assez fort toute leur vie, qu’ils méritent amplement de profiter de leur retraite. À chaque génération ses défis, arrangez-vous!

On oublie aussi que les populations les plus impactées par les changements climatiques en ce moment, ce sont paradoxalement aussi celles qui polluent le moins et qui vivent dans des huttes dans des bidonvilles. Alors que les plus grands pollueurs, se sont le 1% des personnes les plus riches qui polluent et surconsomment plus que la moitié de la population de la planète. Parce que non, tout le monde n’a pas une télé dans chaque pièce de la maison. Tous les jeunes ne font pas leurs cours sur des ordinateurs. À preuve la plupart de ces écoles montréalaises qui tombent en ruine. Et ces professeurs qui au début de la pandémie, étaient si mal préparés qu’ils n’étaient même pas en mesure de donner des cours à distance! De cela aussi on pourrait parler bien longtemps !

On oublie par ailleurs que le ravage des océans de plastique, on en parle depuis des décennies déjà. Et signe indéniable que les changements climatiques sont l’affaire de tous, la problématique de la pollution des océan est observée depuis les années cinquante.… Soit bien avant la naissance des jeunes qui aujourd’hui manifestent pour un peu d’air et de verdure. Bien avant la mienne aussi.

On oublie enfin tous ces animaux marins qui meurent sur les plages et qu’on retrouve l’estomac rempli de déchets de plastique divers et autres restes de ces masques jetables qu’on a consommé à outrance depuis deux ans déjà.

Bref! J’angoisse.

Parce qu’aussi catastrophique soit la situation, les solutions ne sont pas tant à la portée du commun des mortels. Car on peut bien recycler, composter, diminuer sa consommation, voyager moins, transporter sa tasse réutilisable et son sac fait de matières recyclées pour transporter ses éventuelles courses d’aliments en vrac… Si le 1% des plus riches et si les gouvernements ne prennent pas les décisions difficiles qui s’imposent, jeunes ou moins jeunes et bien nous sommes tous cuits.

Le poids des mots ou l’art de réinventer Noël

Une amie l’a écrit sur sa page (avec ses mots mais ça voulait dire la même chose) et je suis tellement du même avis!

Partout à la radio, à la télé, dans les journaux, sur les médias sociaux on entend et voit plein de gens qui sont tout excités de crier que Noël est annulé, que la dinde est flushée, qu’il reste 386 jours avant Noël…

Pandémie oblige.

Désolée pour tous les Grinch de ce monde mais non Noël n’est pas annulé.

Netflix regorge de films de Noël; ici on a ouvert nos calendriers de l’Avent (mon ado a ses légos et moi j’ai mon calendrier de Nespresso); les rues sont illuminées comme on a pas vu cela depuis des années; les postiers sont débordés de cadeaux commandés sur internet par tout le monde. Et aujourd’hui, l’Homme de la maison a passé l’après-midi à couper de la viande pour faire nos tourtières comme au Nouveau-Brunswick, comme on les fait chaque année (et oui, un Homme dans la cuisine, ça fait bien dans un post, n’est-ce pas?). La vérité c’est que c’est pour ça que les congélateurs ça existe. (Pour y conserver l’extra de tourtières, pas l’Homme bien sur!) et oui, on mangera de la tourtière plus longtemps!

Pareil pour la dinde!

La vérité c’est qu’on va se coucher le 24 et lorsqu’on se réveillera, on sera le 25 décembre. Comme chaque 25 décembre, je vais cuisiner mes scones maison, nous nous ferons un déjeuner festif, nous ouvrirons nos cadeaux en buvant un bon café en pyjama.

Ou un mimosa.

Ou les deux, pourquoi pas ?

Pour le souper, j’ai déjà réservé un repas festif de chez Ferrer. On va le savourer en prenant un bon verre de vin. Et puis les jours suivants, on va manger des restes jusqu’à ce que ça nous sorte par les oreilles. Et puis nous passerons une semaine à se dire qu’on a trop mangé. Puis janvier à se faire accroire qu’on va se mettre au régime et perdre du poids…

Et puis c’est bien correct comme ça.

Alors s.v.p. Les temps sont déjà assez gris et déprimants comme ça! Rappelons-nous que les mots ont un poids. Choisissons les plus positifs. Non il n’y aura pas de soupers d’amis chez nous. Pour la première fois en à peu près 30 ans, je dirais.

Et oui ça va me manquer cruellement.

Mais s.v.p, arrêtons de dire que Noël est annulé, que la dinde est flushée et que le prochain noël aura lieu à la fin des temps. Parce que ça, ça ne fait de bien à personne.

Moi-même je l’avoue, je ne vais pas super bien ces temps-ci. Alors aussi bien vous le dire, car si mon post vous déplait, vous pourrez toujours le mettre sur le compte de mon état mental fragile. Mais pour notre santé mentale à tous, choisissons nos mots, pensons aux autres et préservons le minimum de magie sur lequel on a du contrôle.

C’est tout ce qu’on peut faire, n’est-ce pas ?

En attendant, la madame vous dit merci!

La fin du débat

Nous sommes loin de la révélation du siècle n’est-ce pas ? En ce moment au Canada, nous sommes actuellement en pleine campagne électorale, des élections fédérales devant se tenir dans quelques semaines.

Aussi, j’écoutais il y a quelques jours par brides le débat qui s’est tenu à la télé entre les aspirants Premier Ministre, et je me suis faite une réflexion. Celle qu’il m’apparaissait comme presque obscène qu’en 2019, alors qu’on a bien d’autres chats à fouetter (l’environnement et le réchauffement climatique parmi bien d’autres dossiers tout aussi chauds) on en soit encore à parler de ça.

Et j’ai nommé, l’avortement.

C’est moi ou bien c’est presque insultant qu’en 2019, la question de l’avortement soit encore entre les mains de décideurs hommes ? Quatre grands gaillards qui on consacré rien de moins que presque le quart de la tribune télévisuelle qui leur était octroyée pour répondre à une seule et même question posée des dizaines de fois, sur tous les tons et de toutes les façons. Êtes-vous pour ou contre l’avortement ? Pensez-vous que les femmes doivent pouvoir décider de leur corps? Et, advenant que vous soyez élus, allez-vous ré-ouvrir le dossier de la criminalisation de l’avortement?

C’est moi ou bien on a l’impression d’être tombés dans un genre de «Back to the future» dans lequel, par un quelconque phénomène de brèche spatio temporelle, nous ne serions plus en 2019, mais plutôt retournés des décennies en arrière?

Vraiment, on se serait crus revenus aux années cinquante!

Et pourtant, ce ne sont pas les dossiers d’intérêt qui manquent. L’environnement, le réchauffement climatique, le débat sur la mort dans la dignité, les écoles qui souffrent de sous-financement chronique, les soins de santé auxquels il semble parfois plus difficile d’accéder qu’au sommet de l’Everest lui-même… Pour ne nommer que ceux-ci.

Vraiment! Qu’on nous laisse tranquilles avec cette menace constante de venir gérer nos corps! Un «espace» que les hommes politiques ont la trop fâcheuse tendance de considérer comme un territoire sous leur gouvernance…

Personnellement, je trouve affreusement pathétique que les hommes politiques s’acharnent encore à s’enfarger dans la question de l’avortement, honteusement en décalage avec notre époque.

Ce «débat qui ne devrait pas en être un», ça me ramène moi-même au début de mes vingts ans. Un nouvel amoureux, un manque de vigilance, le fait d’être un peu inconsciente comme on l’est souvent à cet âge et voilà, je me suis retrouvée enceinte. Une discussion avec le gars concerné m’a emmenée, dans le temps de le dire, à me dire que ce lien-là avec cette personne-là, ce n’était pas ce que je voulais. Que ce n’était pas le bon moment, ni même le père que je souhaitais pour mes enfants. Et qu’à la limite, le temps d’un clignement d’oeil, pour un simple moment d’égarement, je m’enlignais sur la même route que ma mère: celle de me retrouver trop jeune avec des enfants et prisonnière d’une relation qui n’aurait jamais du se nouer. Parce qu’on le sait n’est-ce pas ? Le père de son ou de ses enfants, on y est liées pour la vie. Qu’on qu’il advienne.

Et cela, même à vingts ans, je le savais.

Honnêtement, je n’ai jamais regretté cette décision et cela, même si c’est bien évident que je ne connais pas une femme qui se dise un beau matin « oui, moi dans ma vie, j’aimerais bien ça vivre un avortement ». La vérité c’est qu’un jour, en fonction de circonstances particulières et pour mille et une raisons qui n’appartiennent qu’à toi – et dans lesquelles, clairement, le politique n’a rien à voir! – tu en viens à la conclusion que c’est ce qui s’impose.

Inutile de dire donc que quand j’entends dans une campagne électorale que le sujet de l’heure de ceux qui ne sauront jamais de quoi on parle quand on parle d’avortement se trouve justement l’avortement, j’avoue que ça laisse perplexe.

Et on se demande après cela pourquoi le citoyen moyen se désintéresse tellement du politique… Le niveau de confiance moyen envers les gouvernement s’étiolant de jour en jour. Pour ma part, je rêve du jour ou l’avortement ne sera même plus un sujet tant ça relèvera de l’évidence que ça ne concerne personne d’autre que la personne concernée.

Mais bon, je dis ça, je dis rien !

Mais mon Dieu qu’elle avait raison elle !

«N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.» (Simone de Beauvoir)

Pages féminines d’un autre temps…Il ne devrait pas y avoir de femmes laides!

Il ne devrait pas y avoir de femmes laides!

Il existe deux classes de femmes. 

(1) Les belles femmes rayonnantes de santé.

(2) Ces pauvres femmes qui ne savent pas se rendre belles – ou plutôt celles qui ne connaissent pas l’importance vitale des Sels Kruschen pour conférer un physique parfait et faire ressortir les charmes naturels.

Les Sels Kruschen sont le parfait mélange des six principaux sels minéraux que les glandes, les nerfs, le sang  et les organes doivent retirer chaque jour de nos aliments, si nous voulons qu’ils fonctionnent parfaitement et qui font défaut dans notre méthode d’alimentation moderne.  Continuer la lecture de « Pages féminines d’un autre temps…Il ne devrait pas y avoir de femmes laides! »

Ménopause ou méga-pause qui s’impose? Là est la question

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Depuis quelques temps, une question un peu obsédante s’est peu à peu frayé un chemin dans mon esprit avec la délicatesse d’un 4×4…

Et si c’était la ménopause ?

Vous voyez le genre ? De ces interrogations, convenons-en, qu’on s’arrête franchement peu souvent a évoquer autour de soi tant la « thématique » est bien loin de faire envie à qui que ce soit.

Qui oserait prétendre en effet que cette période, soi disant qualifiée d »étape normale dans la vie de toutes femmes », ait quoi que ce soit qui puisse nous donner envie de nous vanter ?

Qu’on me le dise!

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L’aventure est partout, même au petit matin

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De quoi ça a l’air une matinée de merde ?

Répéter trois cent fois à fiston de se lever !

Pelleter avant le petit-déjeuner la neige qui pèse trois tonnes parce que ça fait un bon 8 heures qu’il pleut  au cœur d’un avril qui pleure sa vie, ne sachant se résoudre à l’idée de laisser l’hiver faire sa vie…ailleurs!

Rentrer et être obligée de reprendre une douche et de se changer. Parce que bien sur, vos vêtements n’ont pas survécu au supplice!

Se brûler le palais fraîchement opéré en mangeant trop vite du gruau trop chaud! Parce que du «mou», c’est tout ce que vous pouvez manger depuis une semaine !

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Le Motherhood Challenge ou la glorification de la bonne mère de famille

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Avez-vous vu passer sur les médias sociaux, Facebook, Instagram ou Twitter, ce nouveau défi à la mode – dans le genre du Ice Bucket Challenge qui a déferlé l’an passé – mais dont le but cette fois-ci n’est rien d’autre que de clamer haut et fort à quel point on est une bonne mère?

Le but de se «Motherhood Challenge» auquel je l’avoue, j’ai moi-aussi souscrit de bonne grâce malgré mes réserves ? Afficher les signes de notre maternité. Puis, taguer les copines ensuite pour les inviter à faire de même.

Je suis tombée la semaine dernière sur cet article de Slate dans lequel on racontait à quel point ce nouveau phénomène a pu crisper de nombreuses personnes devant le fait qu’une fois encore, en attribuant des points aux bonnes mères auto-proclamées qui s’auto-congratulent à tour de bras, on en rajoute du coup…une couche supplémentaire sur ce fameux syndrome de la glorification des mères de familles. Et l’idée qui en découle que les femmes qui ont des enfants sont forcément supérieures à celles qui n’en ont pas.

Peu importe que ce soit par choix (ce qu’il ne faut surtout pas avouer, même sous la torture!) ou bien par la force des choses.

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L’index Schick ou lorsque une entreprise décide de se mêler de nos choix en matière de petites culottes

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Les culottes de grand-mère sont-elles responsables de la chute de vigueur du dollars canadien ?

Voilà autre chose maintenant !

C’est en effet la très «sérieuse» question au coeur de cette  nouvelle diffusée hier par l’entreprise Schick Hydro Silk et qui s’est ainsi retrouvée sur internet depuis.

L’entreprise – spécialisée dans les rasoirs jetables, soit dit en passant – s’est ainsi attelée à créer son «indice Schick» afin de faire toute la «démonstration» de l’effet de nos choix féminins en matière de sous-vêtements…sur la vigueur du dollars canadien.

On tente ainsi de nous démontrer que moins les femmes portent de sous-vêtements sexy, et moins le dollars canadien se porte bien…

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Sans titre (parce que rien ne pourrait parfaitement décrire mon état!

La nouvelle courrait depuis des semaines sous forme de rumeur !

Voilà qu’aujourd’hui, nous enterrons au Québec ce qui faisait de nous un modèle dans le monde au niveau de la conciliation travail-famille. Mais surtout, au niveau de l’égalité hommes-femmes… 

Vous aurez peut-être deviné que je parle de la fin de l’accès aux services de garde à 7,30$, décision prise par un gouvernement de vieux croutons aux salaires faramineux bénéficiant de nounous à la maison! Un gouvernement pour lequel je n’ai pas voté mais que je dois subir !

Un gouvernement qui décidément, en veut aux femmes et aux familles !

Parce que je me suis démenée pour aller à l’université (des cours pour lesquels je me suis endettée!), que je me tue à travailler en même temps que j’ai un enfant, je suis aujourd’hui punie en tant que femme par un gouvernement qui va maintenant m’imposer encore plus parce que je ne suis pas sur l’aide sociale à me prendre le derrière chez-moi.

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Zénitude

Crédit: IStock

Comment sait-on que nous sommes juste dues pour prendre des vacances ? Et non pas en train de devenir complètement folle ?

Ces jours-ci, j’ai l’impression d’avoir les nerfs à fleur de peau. Et gare à tous ces empêcheurs de tourner en rond, ou bien, vendeurs de bébelles qui au téléphone par exemple, trouvent toujours judicieux de nous appeler alors que nous avons les deux mains dans la préparation du souper. Espérant nous vendre rien de moins qu’une encyclopédie ! Ou encore, espérant nous faire croire que nous avons remporté un voyage en République Dominicaine alors que nous fuyons les concours comme la peste. Au moment précis ou nous sommes à mettre nos compétences de « Gestion de crise 101 » pour désamorcer cette crise que fiston a eu la bonne idée de nous « servir » au menu!

Ce matin, en arrivant au boulot, je racontais justement à une collègue que j’avais ces jours-ci une envie de grimper aux murs et de mordre à faire peur ! Un peu comme si le Diable en personne s’était soudainement faufilé sous ma peau, faisant de moi une espèce de gargonne.

Mon Dieu (wow ! Le diable et le bon Dieu dans un même billet !! Fallait le faire !) que j’ai été soulagée  d’apprendre qu’elle était, elle aussi, dans ce genre d’énergie ces jours-ci. Vous savez ? L’envie de partir en vacances mais l’impossibilité de s’entendre sur une destination avec son conjoint. Les disputes qui éclatent pour tout mais surtout, pour rien. L’envie de s’enfermer à double tours chez soi, de faire débrancher sa ligne de téléphone. Et s’exiler aux ïles mouc mouc !

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