Twilight

Tu réalises que la technologie et le numérique prennent trop de place dans ta vie quand Google t’envoie une alerte pour te dire que ce sera ton anniversaire dans quelques jours…

Polie quand même, l’application tme demande de cocher si oui ou non l’information t’est utile!

Et, probablement que tu coches solide une autre case quand quelques minutes plus tard, l’Homme de la maison reçoit de son côté un message pour lui demander s’il compte organiser quelque chose …

Ça fait peur!

😱

#JeRiraisSiCetaitPasSiRidicule

#cafaitpeur

#AuSecours

#GoogleLaissesMaVieDeCoupleTranquille

Cachez ce sexe qu’on ne saurait voir

La moitié du monde se conjugue au féminin.

Avec cette phrase, on pourrait m’accuser de faire dans la facilité en écrivant ce qui s’apparente à une banale évidence.

Et pourtant…

En début de semaine, je suis tombée sur un article de L’Express (mais aussi sur un article du Nouvel Observateur) qui racontait qu’en France, une pétition appelait actuellement à censurer une publicité. Dans celle-ci, présentée par Nana, une compagnie de protections sanitaires, on y présente la vulve des femmes à travers différentes symboliques allant notamment du coquillage à l’abricot…

Et O Horreur! Le sang menstruel y est présenté en rouge, plutôt que dans sa représentation bleue habituelle (non mais ils sont allés chercher ça ou eux? Du sang menstruel bleu!)

Bref! Rien pour écrire à sa mère aurais-je envie de dire !

Que Neni! Car la chose à vraisemblablement semblée si scandaleuse et choquante aux yeux de certains qu’une pétition a été mise en ligne pour exiger le retrait de la fameuse pub.

La raison invoquée par les signataires de la pétition en question? « Cette pub montre une image dégradante sur l’intimité de la femme. »

Tu-Me-Niaises ?

En regardant tout ce qui est de nos jours accessible sur internet, l’hyper-sexualisation dans laquelle baignent les jeunes femmes aujourd’hui, la pornographie qu’on retrouve partout, et la culture du viol qui imprègne les séries télé, j’aurais envie de dire, quant à moi, qu’un abricot pour figurer un vagin, c’est clairement de la bleuette sentimentale au rabais. Non mais vraiment! Le genre de symbolique qu’on aurait pu nous présenter dans les années cinquante.

Mais visiblement, même en 2019, la vérité c’est que le féminin c’est tabou. La sexualité issue du regard des hommes (pornographie, culture du viol, etc), c’est Ok. Des pénis partout, même de façon non sollicitée dans nos boîtes mails, personne d’autre que nous pour s’en offusquer. Mais le féminin banalement terre à terre ? Par exemple ce vagin dont la moitié de l’humanité est dotée ? Ou encore, les menstruations, ce rappel mensuel de notre condition d’humaine?

Mon Dieu, tous aux abris ! La fin de la civilisation nous menace!

Le pire, c’est que ce genre de situation, ce n’est pas la première fois qu’on y assiste. En 2017, une publicité de l’entreprise Libra pour des serviettes sanitaires avait elle aussi suscité une marée de plaintes (autour de 600), en Australie. 600, ça peut sembler peu dans un marché comme l’Australie. Mais, dans les faits, ce cas a constitué un record de plaintes cette année-là, bien au dessus des 244 protestations qui avaient été émises suite à la diffusion de la bande-annonce…d’un film d’horreur (Us, de Jordan Peele).

On raconte cette histoire australienne dans ce vieil article du journal Le Monde.

La vérité c’est que tout ce tollé face au corps féminin, ça me donne à moi cette impression de me retrouver dans une cour d’école. Ce lieu ou on ne s’étonne pas de voir des enfants de cinq, six ans s’émouvoir d’entendre le mot « pénis » qui à l’image des « pipi » et « caca » semble leur apparaître comme le comble de l’indicible.

Mais pour des adultes majeurs et vaccinés ? Un peu « Too Much » non ?

Une seule question me vient en tête à moi.

Est-il possible de grandir, au moins un peu, en tant que société ?

Ne me répondez surtout pas !

La réponse pourrait bien m’achever!

Scène de la vie conjugale ou quand ta bouffe ne fait pas fureur

Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, j’aime beaucoup essayer de nouvelles recettes. Parce que ça permet de varier les repas. Et que ça rend la tâche d’alimenter la tribu un peu moins aliénante et répétitive.

C’est pourquoi j’ai essayé en début de semaine une recette de pain de viande aux lentilles, histoire d’intégrer des légumineuses à notre menu. Mais, une recette qui, je dois l’avouer, n’a malheureusement pas fait fureur ici.

Ce soir, vendredi,  l’Homme de la maison, plein de bonnes intentions, arrive avec des repas de son traiteur au travail.

  • L’Homme: « Fiston! Veux-tu du pain de viande ? » Et il prend soin d’ajouter, le plus naïvement du monde (et surtout, comme si c’était supposé être rassurant): « Pas celui que maman a fait là! »

Rassurez moi ! C’est vraiment chien n’est-ce pas ?! 😂

#MerciBien
#AdieuMondeCruel
#LorsqueTaBouffeNeFaitPasFureur
#PapaEstDansLaMerde

La science de l’amour et du hasard calculé

Crédit: Pixabay

Parfois, en tombant sur certains articles, je suis partagée entre le découragement et le scepticisme le plus profond!

Ce matin, en découvrant cet article de l’Express qui raconte qu’en Espagne, on vient d’ouvrir la toute première École Neuroscientifique de l’Amour (Escuela neurocientifica del amor) , j’avoue que j’ai ressenti un profond malaise…

La promesse ? Permettre aux étudiants d’acquérir – d’une façon scientifique S.V.P. – tous les outils «nécessaires» pour enfin trouver l’amour avec un grand «A»! Celui des films romantiques dégoulinants de mièvrerie et dans lesquels aucune chaussette sale ne traîne jamais !

Vous savez de quoi je parle n’est-ce pas ? Car dans les films, il n’y a jamais de disputes ! Jamais de baisse de libido ! Jamais de passages à vide !

Juste l’AMOUR jusqu’à la fin des temps!!!! Comme dans les contes de fées !

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Miroir, miroir

Pexels

Depuis quelques temps, j’avais envie d’aborder le sujet…

Celui de cette pression sans fin qui est mise sur le paraître des femmes général.

Et cela, vingts-quatre heure sur vingts-quatre. Trois cent soixante-cinq jours par année.

Voilà que ce matin, je suis tombée sur un article du Figaro dans lequel on raconte que la chanteuse américaine Alicia Keys avait reçu une volée de critiques sur les médias sociaux.

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Sans titre et sans filtre ou l’amitié à l’ère de Tinder

Crédit: Pexels

Mon petit bonheur le dimanche matin, c’est immanquablement chaque fois le même. Celui de m’asseoir avec le journal sur ma tablette. Sans soucis du temps que je mettrai à faire le tour de ce qui aura l’art de susciter mon intérêt.

Ou de piquer ma curiosité.

Cela après m’être préparé un bon latté bien sur!

Et ce matin, je suis tombée sur cet article de LaPresse+ dans lequel on raconte qu’en cette ère ou il existe vraisemblablement des applications pour tout, il y en aurait désormais même une pour trouver.. des amis !

Comment s’en étonner lorsqu’on réalise qu’aujourd’hui en effet, il existe de ces applications qui nous promettent absolument tout ! De nous trouver un mari comme un amant, un resto tout aussi bien que notre route. Les meilleurs sushis de la ville. Ou encore, les prix de billets d’avion les plus avantageux.

Et je ne parle même pas ici des applications les plus insolites (et pathétiques?). Celle par exemple qui vous promet de faire une sieste au boulot…sans vous faire repérer. Et oui, oui, ça existe ! Ou pire, celle-ci, appelée Fake An Excuse, qui vous permet de trouver des excuses pour raccrocher la ligne lors d’un appel téléphonique interminable…

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Dans la catégorie #OuiMaisNonMerci!

Crédit: Pexels

Parfois, en parcourant le web, je suis légèrement perplexe face à tout ce qu’on tente de nous faire croire !

Dans le genre #C’estDuN’importeQuoi !

Ce matin par exemple, dans Le Figaro, section Madame, cet article dans lequel on raconte que – tenez-vous bien! – la fécule de maïs peut remplacer n’importe quelle poudre libre en matière de soins du visage.

Personnellement, la simple idée de me tartiner le visage de Corn Starch me donne des boutons !

Et honnêtement, je doute fort qu’il s’en trouve beaucoup a se trouver soudainement pris de cette folle envie de tester la chose !

En ce qui me concerne, #OuiMaisNonMerci!

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L’index Schick ou lorsque une entreprise décide de se mêler de nos choix en matière de petites culottes

Crédit: Pexels

Les culottes de grand-mère sont-elles responsables de la chute de vigueur du dollars canadien ?

Voilà autre chose maintenant !

C’est en effet la très «sérieuse» question au coeur de cette  nouvelle diffusée hier par l’entreprise Schick Hydro Silk et qui s’est ainsi retrouvée sur internet depuis.

L’entreprise – spécialisée dans les rasoirs jetables, soit dit en passant – s’est ainsi attelée à créer son «indice Schick» afin de faire toute la «démonstration» de l’effet de nos choix féminins en matière de sous-vêtements…sur la vigueur du dollars canadien.

On tente ainsi de nous démontrer que moins les femmes portent de sous-vêtements sexy, et moins le dollars canadien se porte bien…

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