Quand la pub s’excuse auprès des femmes

Parfois, sur le web, on trouve de petits bijoux.

En voici un que j’avais envie de partager ce matin. Une publicité produite au Royaume-Unis qui met de l’avant toutes ces incohérences dont les publicitaires abusent…

J’adore! Parce que non, le sang des règles n’est pas bleu comme dans les publicités de serviettes sanitaires.

Et que non, pendant mes règles, je n’ai surtout pas envie de partir faire un rodéo !

Mais bon, ça, ça n’engage que moi hein !

Romain Gary, ou lorsqu’on a plus la vie devant soi

«Je me demande si toute ma vie n’a pas été, aussi bien comme romancier que comme changeur de métiers si je puis dire, un effort de ne pas être moi-même. Et le roman le permet. Je souffre de claustrophobie dans ma peau. Je m’enferme chez moi à Majorque pendant l’été et je travaille. Je travaille en général sept à huit heures par jour parce que lorsque je ne travaille pas, je me trouve nez à nez avec moi-même. Je me connais assez, ce n’est pas une compagnie tellement agréable. Travailler c’est devenir des personnages, écrire des romans, devenir quelqu’un d’autre, s’échapper, vivre des vies et des aventures de personnages imaginaires que l’on aurait aimé être ou au contraire, que l’on éprouve la grande joie de ne pas avoir été. Je crois que tout le monde, de temps en temps, pas simplement les auteurs et les acteurs, nous avons tous envie d’être quelqu’un d’autre, de nous échapper à nous-mêmes. Et c’est d’ailleurs pour ça que nous lisons. Une lecture vous permet d’échapper à votre personnalité, de devenir quelqu’un d’autre, de devenir un personnage de roman

(-Romain Gary à propos de «La nuit sera calme», 1974. Source: ina.fr)

Une carte postale comme une bouteille à la mer

Photo: Chroniques d’une cinglée

S’il est un plaisir un peu démodé que j’ai redécouvert avec bonheur ces dernières années, c’est bien celui des cartes postales. Ces petits bouts de carton lancés à la poste, un peu comme une bouteille à la mer. Avec pour seul message à transmettre à son éventuel destinataire, ce qui ne sont souvent tout juste que quelques mots de la plus grande des banalités.

Tellement banales les cartes postales qu’on peut avoir l’impression parfois qu’elles ont complètement disparues des radars, en même temps que les téléphones à roulettes… Jusqu’à ce qu’on tombe, un beau matin, sur un site qui propose rien de moins que d’en échanger avec des gens de partout dans le monde, un plaisir auquel j’ai moi-même succombé il y a presque quatre ans…

J’en avais d’ailleurs parlé ici en 2014. Mais aussi dans ce billet de 2016. Et j’ai nommé, le Postcrossing. Continuer la lecture de « Une carte postale comme une bouteille à la mer »

Yayoi Kusama au Art Gallery of Ontario (AGO)

Kusama, Pixabay

Yayoi Kusama, vous connaissez ?

Histoire de me remettre dans le bain et de recommencer à écrire, j’ai imaginé profiter cette semaine suivant la Journée de la Femme qui avait lieu hier, comme tous les #8mars d’ailleurs, pour partager ici des coups de cœur personnels d’artistes au féminin.  Sachant à quel point les femmes artistes doivent en ramer un coup pour se faire une place dans le monde de l’art, je me suis dit que c’était là une belle occasion de se rappeler à quel point les femmes méritent largement leur place dans ce domaine comme dans bien d’autres d’ailleurs.

Continuer la lecture de « Yayoi Kusama au Art Gallery of Ontario (AGO) »

Coup de coeur….Minimum de Charlie Cunningtham

Vendredi ! Le jour où habituellement, je partage une coupure de presse du passé !

Sauf que, manque de chance, ces temps-ci, j’ai l’impression de manquer autant de soleil que d’inspiration…

Tout autant de temps que pour réfléchir aux «pourquoi»

Alors voilà ! J’enfonce les écouteurs sur mes oreilles et j’écoute cette chanson en boucle.

Tant pis pour le reste !

Les pourquoi(s) attendront bien leur tour!

De l’art des priorités selon Laura Vanderkam

On me demande souvent comment je fais pour trouver le temps d’écrire aussi fréquemment ici! Étant entendu que lorsqu’on a un emploi à temps plein, une famille, des obligations, etc….nous n’avons le temps pour rien d’autres n’est-ce pas ?

Aussi, j’ai pensé partager avec vous cette présentation fort inspirante d’une américaine, Laura Vanderkam qui a écrit il y a quelques années un livre sur la gestion de temps.

Je vous avais parlé d’elle, tout juste ici.

Dans cette présentation super inspirante, elle explique à quel point, contrairement à l’idée reçue, le temps est en quelques sortes une vue de l’esprit. Et qu’il est possible d’y intégrer absolument tout ce qu’on veut.

À condition de le choisir.

Comment les pires moments de notre vie font de nous ce que nous sommes

Un peu comme dans un effet de synchronicité alors que pas plus tard qu’en début de semaine je parlais du livre de Benacquista qui suscitait la réflexion sur cette envie qui est parfois la nôtre de vouloir devenir quelqu’un d’autre, voilà que je découvre cette vidéo qui elle, part justement de la réflexion contraire. Soit de savoir comment tous les moments de notre vie contribuent à faire de nous la personne que l’on est….

Un postulat qui, une fois accepté, a pour effet de nous faire oublier cette envie de devenir quelqu’un d’autre que soi….

Super inspirant!

* À noter qu’en bas de l’écran, à droite, il est possible d’accéder aux sous-titres en français…

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