07/12/17

X, Y, Z… L’alphabet des générations

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Ah les différences entre les générations !

On a pas fini d’en parler n’est-ce pas ?

Voici qu’au début de la semaine, je suis tombée sur ce texte d’opinion paru dans La Presse qui parlait de nous, la génération X.

Parce que vraiment, à force d’entendre parler des Boomers qui ont réinventé le monde à leur époque d’un côté, et des Milléniaux qui de l’autre, si l’on devait en croire tout ce qu’on dit à leur sujet, seraient rien de moins que la réincarnation de l’illumination divine (après eux le déluge n’est-ce pas?), c’est à croire que nous, les X, nous serions rien de moins qu’un mythe.

Et que très certainement, nous n’avons jamais existé !

Avec nous, le grand néant!

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05/18/17

La fin ? Un nouveau début? Je dis ça, je dis rien !

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Est-ce vraiment la fin ? Ou simplement le début d’un nouveau cycle ?

Je serais bien en peine de le dire.

La vérité c’est que je suis ces temps-ci à chercher ce qui pourrait s’apparenter au plus infime début de réponse à ces questionnements qui ne sont peut-être pas, un peu paradoxalement, destinés à en trouver.

Simples questions qui se suffisent à elles-mêmes. L’incapacité d’apporter des réponses étant peut-être en elle-même tout juste cela… Une réponse.

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05/16/17

L’amitié comme un scénario de sciences fiction

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«J’ai consulté mon téléphone: je n’avais aucun message. C’est à cela que servent les téléphones portables, à se rendre compte que personne ne pense à vous. Avant, on pouvait toujours rêver que quelqu’un cherchait à vous joindre, à vous parler, à vous aimer. Nous vivons maintenant avec cet objet qui matérialise notre solitude…»

(-David Foenkinos, La tête de l’emploi)

Ce weekend, je suis tombée sur un article qui m’a donné à réfléchir sur nos relations interpersonnelles modernes…

Mais, la première question qui s’est immédiatement imposée à mon esprit, je l’avoue, c’est de me demander si vraiment, ça existait encore ce genre de relation.

Vous savez ? Des gens avec qui on échange sans se poser mille questions. Et qui parfois, deviennent vos amis. Et cela, sans qu’il soit nécessaire de faire l’acquisition du dernier bestseller promettant rien de moins que de vous apprendre à vous faire des amis…

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05/15/17

La charge mentale comme un saut dans le vide ou la solitude des héroïnes

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On en a pas mal parlé depuis une semaine dans les médias ! Cette fameuse charge mentale dont toute femme ressent un jour ou l’autre tout le poids sur ses épaules…

Vous savez !

Ce sentiment de devoir penser à tout, tout le temps. De devoir tout prévoir, en toutes circonstances. Au prix de devoir tenir des listes sans fin de taches à accomplir. Parce que les sujets à lister, il y en a vraiment de tous les genres n’est-ce pas ? Du «qu’est-ce qu’on mange ce soir pour souper?» au pantalon d’éducation physique de fiston qui présente des trous sur les genoux… Et qu’il faudra forcément remplacer, l’année scolaire ne devant se terminer que dans un mois encore… Du lunch froid à prévoir le jeudi X pour la sortie scolaire au lunch qu’il faut rappeler à fiston de mettre au frigo, sous peine de se voir privé de son heure de dîner par une éducatrice qui en a marre de répéter la même chose à une marmaille réfractaire aux consignes…

Et je ne parle même pas ici des besoins de nos parents qui, alors que ces derniers vieillissent, deviennent plus nombreux. Ni même des taches qu’implique forcément le fait d’occuper un emploi à temps plein !

En ce qui me concerne, j’ai parfois littéralement le sentiment de gérer une PME. Au point de me réveiller parfois en plein milieu de la nuit, en sueur (Et non! Ce n’est pas la ménopause!) littéralement angoissée à l’idée de ce détail que j’aurai pu oublier dans ma journée ! Ou encore, dès mon réveil, d’avoir ce sentiment que mon cerveau ressemble étrangement à un citron que l’on aurait un peu trop pressé… Et duquel plus rien de valable ne peut être extrait !

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05/8/17

Et mon weekend, bordel ?

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Suis-je donc la seule qui ait cette impression de courir sans fin après mon temps comme une noyée qui cherche son air ?

Chaque weekend, devant l’agenda de ma famille qui menace l’explosion chaque fois que nous vient à l’esprit l’idée d’ajouter quelque chose à la déjà très longue liste d’activités prévues à l’horaire, je me dis que ce n’est qu’un moment à passer.

Que bientôt, tout rentrera dans l’ordre.

Et, je tente alors de calmer cette angoisse qui  monte en moi en cherchant à me convaincre que bientôt, très bientôt, nous pourrons enfin passer un petit weekend, bien peinards à la maison. Vous savez ! Du genre qu’on passe à ne rien faire d’autre que dormir et s’empiffrer de Doritoes devant un vieux film… Bien affalée sur la causeuse avec cette couverture toute chaude qui en a visiblement vu d’autres et dans laquelle je fini par m’endormir… Parce qu’un vieux film bien sur, nous pouvons bien en perdre des bouts n’est-ce pas ? Qui oserait s’en offusquer ?

Mais, la tragique vérité qui m’a un peu frappée comme un coup de poing au visage ces derniers jours, c’est qu’il me semble que ça fait rien de moins que des années que je me berce de cette douce chimère…

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05/3/17

L’amour pour toujours, et si on se trompe, Ciao Babe !

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Hier, je suis tombée sur un article un peu troublant. Tellement que je me suis empressée de le partager sur la page Facebook des Chroniques d’une cinglée.

Et à voir le nombre de réactions qu’il a suscité, je suis forcée de constater aujourd’hui que je suis bien loin d’être la seule qui s’en soit trouvée un peu perturbée…

Ainsi, dans cet article trouvé sur le site internet du journal Suisse Le Temps,  on parle du fait que de nos jours, l’amour, le vrai, celui  ultra-parfait des comédies romantiques dont l’idée, j’en ai l’impression, nous a probablement un peu tous et toutes été transfusée par intraveineuse à notre naissance, ne nous ferait tout banalement plus rêver. Et que dans les faits, contrairement à l’idée reçue, l’amour ne nous rendrait plus aveugle. Le contrat de rupture étant un peu comme d’office intrinsèque au premier baiser… Celui qui dans les comédies romantiques rime rien de moins qu’avec le début d’une vie parfaite, celle-ci faite d’échanges et de moments partagés avec cette moitié avec laquelle l’héroïne se voit enfin réunifiée.

Que pour le meilleur, bien sur !

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03/24/17

De la banalité d’un quotidien qui se répand sur le plancher

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Je ne sais pas pourquoi mais j’ai parfois cette impression qu’il y a des périodes – des semaines, des mois – au cours desquels partout ou l’on tourne les yeux, c’est le même message qui semble nous être renvoyé sans fin.

Un peu comme une intention concertée de l’univers de nous confronter à un élément sur lequel autrement, nous détournerions le regard.

Aussi, ces temps-ci, je m’avoue consternée devant ce fait que partout où je pose les yeux, ce sont des histoires de violence conjugale qui semblent m’être renvoyées de façon presque mathématique.

Par exemple, en début de semaine, dans le cadre de mon travail, je visionnais un film français, «L’emprise» (produit par TF1) sur une histoire tirée d’un fait vécu. Celle d’une mère de quatre enfants qui en 2012, s’est retrouvée dans le box des accusés des Assises de Douai en France pour avoir tué son mari, un homme qui l’avait battue et torturée pendant…. 14 ans !

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02/28/17

Quelques digressions et autres considérations sur le droit d’auteur

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Depuis le début de cette année, comme vous le savez, je parle de façon hebdomadaire, chaque lundi, d’un sujet lié aux coulisses de mon blogue.

Et, un peu comme un effet parallèle, le processus m’a amenée à réfléchir à ce blogue, à ce que j’avais envie d’en faire. Mais surtout, à une certaine réflexion sur le «jusqu’où» je suis vraiment prête à mettre l’entièreté de mes écrits ici.

Parce que c’est un fait que dès qu’on écrit le moindrement avec le but, même plus ou moins inavoué, de voir éventuellement ses écrits publiés, il reste que demeure toujours, de façon un peu souterraine mais néanmoins présente, cette crainte de se faire voler ses idées.

Qu’est-ce qui me dit en effet que certains de mes billets ne sont pas repris ailleurs, sur un site quelconque, dans une langue étrangère? Son «auteur» se confortant de la certitude que de toutes façons, je n’en saurai rien?

Il y a assurément toujours, un peu tapie au fond de nous lorsqu’on écrit, cette peur que quelqu’un quelque part ait l’audace de voler ce sur quoi nous, on a travaillé pendant des années.

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02/23/17

Se la jouer Scarlett

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J’ai toujours été fascinée de constater à quel point les enfants ont cette facilité de se faire des amis!

Avez-vous remarqué ?

Il suffit en effet que l’un d’eux se rende dans un parc pour qu’une dizaine d’autres enfants débarquent. Tous prêts à venir jouer. Et surtout, sans se poser la moindre question.

Le même phénomène se remarque un peu, je dirais, jusqu’à l’université où pour la plupart, il nous faut presque faire des efforts pour ne pas se lier d’amitié avec de nouvelles personnes. Un cours en commun, l’ami d’un ami sur qui on tombe par hasard, un café ramassé dans une machine distributrice (ça c’est avant qu’on ait les moyens de s’en payer du bon bien sur !), et nous voilà en «affaires d’amitiés».

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02/22/17

Y a-t’il encore quelqu’un pour jouer à la marelle ?

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Parfois, je me dis que de vieillir, ça vient peut-être, un peu de façon incompréhensible, avec une certaine tendance à se refermer sur soi. C’est ce que je me dis, chaque fois que je prend deux minutes pour réfléchir. Et que je réalise à quel point mon cercle d’amis a pu rétrécir au fil des années.

Non pas en raison de disputes quelconque. Mais plutôt sous l’effet des circonstance (ou d’un fait qu’on appelle banalement «la vie»), des éléments qui font en sorte qu’une fois les études terminées, la vie de famille enclenchée et les hypothèques contractées, pour nous tous autant que nous sommes, le temps réservé aux amis semble devoir rétrécir comme peau de chagrin.

Cela, sans qu’on n’y ait pris garde le moins du monde.

Et tout aussi soudainement, on réalise un beau matin qu’on sort de moins en moins de sa zone de confort. Et qu’on se restreint de plus en plus à ce qu’on connaît déjà.  Même siège dans l’autobus tous les matins, le premier café à 4h28 tous les jours. Et un troisième ramassé au même café  à 9h57 du lundi au vendredi, douze mois par année!).

Et nos amitiés? Un beau jour, celles-ci se résument à un banal texto envoyé (ou reçu) trois ou quatre fois par année. Ne serait-ce que pour se donner l’illusion qu’on ne s’est pas perdus de vue….

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