08/16/13

Le sang des insoumises

 

Crédit: IStock

Ces jours-ci, je me sens un peu fiévreuse.

Oh ! Aucun quelconque virus me guettant! Mais tout juste ce sentiment de n’écrire pas assez vite pour suivre les images qui défilent et s’enfilent dans ma tête.

Et puis, surtout, l’excitation d’avoir enfin trouvé le titre de mon livre. Celui sur les femmes de ma famille. Un titre qui pour la première fois, me semble aller de soi. Aussi évident que le fait que nous sommes aujourd’hui vendredi.

« Le sang des insoumises »

Bref, le sentiment que je suis dans la bonne voie.

Sauf que j’ai eu le malheureux déplaisir de trouver dans la présentation d’un livre à sortir les jours prochains, d’étranges similitudes avec mon livre.

Paranoïa d’écrivain ?

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06/25/13

Pèlerinages (au pluriel)

Crédit: IStock

Il semblerait bien que le fait de partager en ligne le processus d’écriture – un peu comme un pèlerinage au coeur de la création d’un livre – soit en passe de devenir tendance !

Voilà que je suis tombée sur cet article qui raconte qu’une britannique, Silvia Hartmann, auteure de livres sur le développement personnel ainsi que de quelques romans fantastiques, s’y est mise elle-aussi.

On trouve son projet en ligne,  ici.

Ça me fait réaliser du coup que de mon côté, le processus d’écriture de mon (mes !) livre(s) peut sembler avoir considérablement ralenti, mes publications semblant ces jours-ci frôler le point mort…

Soyez rassurés ! Il n’en est rien puisque je partirai, dès le weekend prochain, dans ce qui pourrait sembler un « pèlerinage » au cours duquel je verrai enfin ou exactement est enterré mon père. Le processus de lui mettre une pierre tombale – un peu comme si je l’enterrais véritablement, 34 ans après sa mort! -  par conséquent enclenché…

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04/28/13

Filigrane ?

Crédit: IStock

Un weekend passé à courir les ateliers littéraires, c’est le cas de le dire, ça stimule l’imaginaire!

Et hier justement, j’ai comme été prise d’une poussée d’inspiration, en pensant à mon projet de livre sur les femmes, du côté de ma famille maternelle, et dont le titre de travail était jusqu’à maintenant, « Derrière des portes closes ».

Étrangement, bien que je sache très bien depuis le début que ce titre en était un temporaire, n’ayant rien trouvé de mieux jusqu’à maintenant, je n’y avais pas trop repensé depuis. Mais, m’est revenue en tête cette semaine cette nécessité de trouver un titre mieux adapté alors que j’ai vu quelqu’un dans le train lisant un livre qui s’intitulait justement… « Behind The closed doors »…

Manque de chance n’est-ce pas !

Mais qu’à cela ne tienne, alors qu’hier, en entendant un tout petit mot, j’ai senti tout d’un coup que c’était peut-être cela.

FILIGRANE

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12/6/12

Noircir des pages pour te conjuguer enfin, même au passé

Crédit: IStock

Pourquoi est-ce que je te cherche de cette façon?

Noircissant des pages et des pages comme on va sur une route que l’on saurait sans fin.

Et surtout, comme si j’espérais ainsi finir par y voir ton visage…

Tel un croquis inachevé.

Mais consciente malgré tout que je ne pourrai jamais te conjuguer autrement qu’au passé…

Peut-être que ce qui me manque tellement de toi finalement, et que je m’obstine à poursuivre, c’est cette partie de moi à laquelle je n’aurai jamais accès autrement qu’en allant à ta rencontre?

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11/22/12

Les mots qui viennent par fragments désordonnés

 

Crédit: IStock

En pause, je ne cesse de me dire que c’est sans doute le meilleur moment que je ne trouverai jamais pour écrire…

Et pourtant ! Je tourne en rond, comme tentant désespérément de me trouver encore des raisons de ne pas y parvenir…

Ici et là, quelques mots qui parviennent néanmoins à se faire un chemin vers le jour. Apparemment du n’importe quoi dont je ne sais encore quoi faire…

Car…

Comment appréhender mon père dans sa totalité, tel cette constellation contre laquelle je ne peux que ressortir l’âme fracassée en mille comètes désarticulées?

Comment cesser d’avoir ce sentiment de te regarder comme on regarde un miroir? Avec cette crainte inavouée d’y voir mon reflet?

Peut-être n’y a-t-il d’autres façons que d’y aller par fragments? Un morceau à la fois… Comme un puzzle qu’on ne peut qu’appréhender….

Une pièce à la fois.

 

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10/17/12

La froideur de l’automne…et L’Homme nu qu’on a envie d’habiller un peu

Photo-Libre.fr

La grisaille de l’automne n’a visiblement pas que des défauts…. Puisqu’elle m’a incité à me remettre à l’écriture de mon livre, « L’homme nu »…

Bien sur, le projet ne quitte jamais mon esprit! Au point même de flirter avec l’obsession parfois…

Même si j’ai trop souvent cette impression que les choses ne se déroulent pas au rythme que je le souhaiterais.

Aussi donc, hier alors que je me trouvais dans le train de retour vers la maison, me suis-je enfin attaquée à cette tâche que je voyais de plus en plus comme une nécessité : soit de prendre mon petit carnet et d’enfin faire un semblant de plan. Car si j’ai bien sur écrit plusieurs passages de mon livre et que le portrait global du projet m’apparaît assez clairement en tête, j’ai parfois cette impression d’y aller à l’instinct, sans réelle idée de ce qui pourrait s’avérer un «squelette » du livre final. Et avec des notes traînant ici et là, sur papier tout autant que dans ma tête, j’ai ressenti ce besoin d’enfin mettre les choses sur papier.

Je réalise maintenant que j’aurais du m’attaquer à la chose beaucoup plus tôt ! Bien qu’avec des « j’aurais du », nous allions rarement bien loin…

***

Bien sur, quelques scènes m’apparaissent déjà incontournables! L’une d’elles entre autres, se déroulant alors que ma mère était enceinte de moi… Et que je n’ai toutefois pas encore écrite. C’est pourquoi j’ai eu cette idée de téléphoner à ma mère afin de tenter de la faire parler un peu. Histoire de faire remonter à la surface des « détails » qu’elle aurait oublié jusque là. Ou encore, auxquels je n’aurais pas encore porté attention. Même si le sujet, plus souvent qu’autrement – je le sais bien ! – à cet art de la perturber à tous coups ! Même si paradoxalement, je sens bien qu’elle souhaite réellement que je vienne à bout de tout cela…

Sauf qu’elle m’a rappelé certaines « anecdotes » que par ailleurs, elle m’avait déjà racontées dans le passé mais que j’avais oubliées depuis, et qui m’ont amenée à douter…. Douter de la pertinence d’écrire tout cela par exemple.

Douter de tout finalement !

Car j’en viens à me demander si le fait d’écrire, ce ne sera pas rien d’autre en fait que de retourner de la boue…

Qu’espérer obtenir d’autre que de la boue lorsqu’on s’y plonge jusqu’au cou, je me le demande !

La vérité est que mon père était bien loin d’ëtre une bonne personne. Et qu’en voulant raconter son histoire, j’en viens à me demander si je ne fais pas rien d’autre que du déni en voulant en quelques sortes donner du sens…

À ce qu’il pourrait sembler obscène de tenter d’expliquer….

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09/18/12

Écrire comme on respire

Photo: Paris Match (Simenon écrivant l’un de ses romans)

Mais comment font-ils, ces écrivains qui parviennent à écrire comme ils respirent ? Au quotidien, un nombre incalculable de pages….

Vous savez ? Un peu comme la très connue Amélie Nothomb qui publie bon an mal an son livre. Bien qu’au passage, elle ait déjà avoué en entrevue en écrire quatre par année pour n’en publier qu’un seul…
 
Et puis Simenon, cet autre auteur, Belge lui aussi mais décédé dans son cas, qui a néanmoins eu le temps au cours de sa vie d’écrire…192 romans et 158 nouvelles.

De la pure folie, aurais-je envie de dire !
 

C’est pourquoi, lorsque je suis tombée sur cet article de la chronique littéraire de Slate, je n’ai pu faire autrement que de m’y intéresser, alors qu’on y parle d’une entrevue donnée il y a longtemps par Simenon au Magazine Paris Match dans laquelle il parlait justement de sa « méthode » pour écrire de façon aussi prolifique. En fait, l’entrevue en question était issue d’une série d’entretiens diffusés à la radio tous les vendredis et dans lesquels l’auteur livrait les secrets de sa création. Douze entretiens de 400 questions, tous enregistrés en une seule journée ! 

« Tout commence, dit le romancier, lorsque je me sens mal à l’aise dans ma peau. » Un jour, il devient grognon, « pas content » de lui-même — « comme une chatte qui miaule en frottant les murs ; alors je ne m’y trompe pas, je suis en besoin d’écrire. » (Paris Match)

Tel qu’il le raconte dans cette entrevue, les «symptômes» étant assez clairs, tant pour lui que pour son entourage, Simenon entame alors chaque fois une série de dix étapes, passage obligé de chacun de ses écrits.

Puis, venait le moment de choisir un état civil à ces inconnus, Simenon détenant une collection assez impressionnante d’annuaires de tous les pays dans lesquels il se mettait alors à rechercher environ trois cents noms qu’il recopiait. Pendant plus ou moins une heure, il pouvait alors marcher dans son bureau, lisant les noms obtenus à voix haute, « les vérifiant avec l’image du personnage. Soudain l’un d’eux apparaît définitif ». 
 
Ensuite, l’auteur inscrivait sur une enveloppe jaune de format commercial le nom, l’âge, les coordonnées, le nom de sa femme, l’âge de celle-ci, le nom de leurs enfants et ainsi de suite. Puis, il se mettait à la tache de dessiner le plan de leur maison. « parce que je dois savoir quand mon héros rentre, s’il pousse la porte à gauche ou à droite et sur quelle vue donnent les fenêtres. »

«A ce stade de l’opération, le romancier se pose une question qui aurait enchanté Balzac : «Étant donné cet homme, l’endroit où il se trouve, sa profession, sa famille, que peut-il arriver qui l’obligera à aller au bout de lui-même ? » Il s’agit de jouer le Destin, de donner à une vie le coup de pouce qui crée le drame. Deux ou trois heures suffisent à échafauder la situation.» (Paris Match)

Et c’est ainsi que dans cette série d’entretiens tout à fait fascinants, on retrouvait toutes ces étapes qui devaient mener invariablement à ce roman achevé et qui avait été écrit en tout au plus une dizaine de jours. 

Quant à moi, bien que ce genre de méthode m’apparaisse un peu ésotérique dans cette façon de répéter de façon invariable un processus comme s’il s’agissait d’une recette, tout cela vient néanmoins un peu confirmer cette idée qui a commencé à germer en moi depuis quelques temps. Soit qu’il deviendra inévitable pour mener mon projet d’écriture à terme que je me retire. Que je m’éloigne de tout, la maison, la famille, la vaisselle à laver et les lits défaits pour me réserver une retraite d’écriture. 

Ce lieu ou il n’y aura que moi, mon écran et les chapitres qui défilent… Sans interruption.

Juste pour voir ce que ça donnera. Et avec ce besoin d’au moins voir quelque chose d’écrit. De complet et d’achevé. Peu importe qu’au bout du compte, je trouve le résultat pourri ou nul.

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05/15/12

La ou les âmes tourmentées reposent

Photo: IStock

Lorsque j’étais petite, il y avait dans ma région (et elle existe toujours !), une forêt que l’on disait enchantée.

Et bien que je sois devenue adulte, ce lieu n’a jamais cessé d’exercer une certaine fascination sur moi. C’est pourquoi je me suis promis qu’elle occuperait une place de choix… dans ce livre que je suis actuellement en train d’écrire sur mon père.

Le lien vous demandez vous ?

C’est que cette forêt n’a pas d’enchanté que le nom. Car elle est en fait constituée presque exclusivement de cèdres – du thuya occidental en fait – une variété qui habituellement, pousse de façon aussi droite qu’un I majuscule. Mais ici, un phénomène aussi étrange qu’inexpliqué à fait en sorte que ces arbres se retrouvent bizarrement tordus. Un peu comme s’ils avaient souffert de quelque étrange façon…

J’ai bien sûr voulu aller sur Internet afin de chercher plus d’information, étant donné que je souhaitais depuis longtemps donner à cette forêt un rôle dans mon livre. Et j’ai été vraiment surprise de constater qu’on en parlait peu en fait… Jusqu’à ce que je tombe sur un livre traitant des lieux mystiques et étranges du Québec. Et dans lequel, bien sûr, une place avait été faite à cette forêt qui serait en fait âgée de quelques 1130 années, d’origine naturelle et dont j’ai tellement entendu parler dans mon enfance. Et dans ce livre, on explique notamment que chez les arbres comme chez les humains, les années de jeunesse impriment des tendances plus ou moins marquées qui peuvent influencer la vie entière. Ou parfois, se corriger avec le temps… Et dans un cas comme dans l’autre, cette évolution est bien souvent conditionnée par l’environnement…

Certaines légendes racontent que la forme étrange prise par les troncs de ces arbres serait la manifestation de la douleur et des injustices vécues par les Amérindiens alors que victimes inégales des batailles avec les nouveaux arrivants européens, ces Indiens furent enterrés un peu partout et n’importe comment au pays, sans soucis des conséquences. Chaque cèdre serait ainsi devenu l’habitat d’une âme indienne reposant, inquiète, dans cette colonnade désordonnée de nœuds, de torsions et de torsades, image de la douleur, des souffrances et de la misère ressentis par les victimes indiennes…

Une autre version de la légende veut quant à elle que les gens de l’endroit (il y a évidemment fort longtemps!) aient pris l’habitude de débiter les arbres morts pour en faire des feux. Un jour, l’un d’entre eux eu cette idée plutôt terrible d’utiliser le plus bel arbre de la forêt afin d’en faire le plus beau feu de toute l’histoire. Bien que le clan le lui ait vivement déconseillé, il parvint à les convaincre et finit ainsi par être autorisé dans son entreprise. Au moment d’abattre l’arbre, il entendit cependant une voix venue de l’au-delà – le Grand Manitou ? – lui dire « Ne touche pas à cet arbre, il est garant du bonheur. » Avertissement dont il ne tint pas compte, pour son plus grand malheur car l’arbre tomba directement sur lui et il mourut d’un coup.

Et comble de malheur, le Grand Manitou décida alors d’enfermer dans les arbres de la forêt, au fur et à mesure qu’ils allaient mourir, l’âme de ceux qui avaient approuvé l’idée d’abattre l’arbre. La forêt enchantée étant ainsi devenue un rappel du respect qui lui est dû.

Mais plus réalistement, ces arbres auraient, selon ce qu’on en dit, tout simplement été soumis à des vents changeants mais néanmoins constants, et ce, pendant d’assez longues périodes. La proximité du lac ayant pu les soumettre à l’action du vent qui aurait ainsi eu le loisir de donner aux jeunes pousses des inclinaisons que leur croissance n’aurait pas réussi à modifier…

De dire que cette forêt m’a toujours immensément fascinée serait assurément un euphémisme ! Et depuis longtemps, je mijote l’idée de lui donner un rôle dans mon livre, tel un clin-d’œil au fait que ma grand-mère paternelle, comme je l’ai découvert il y a un dans ou deux, était elle aussi algonquine…

Source: Lieux de légendes et de mystère du Québec , Henri Dorion, Éditions de l’Homme (2009)

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04/25/12

Premier jet

J’ai préparé ce billet hier, incertaine si je le publierais effectivement…

Mais voilà ! Bien qu’extrêmement intimidée, je me jette à l’eau !

Comme écrire me semble s’imposer de plus en plus et que si je continue ainsi, j’en serai encore à tergiverser dans dix ans, voici un premier jet de ce que j’ai écrit pour ce projet de livre devant porter sur mon père…

«L’homme nu».

Je n’ai aucune idée pour le moment si ce sera le début, le milieu ou même…nulle part dans mon livre mais enfin ! Puisqu’il faut commencer quelque part !

Et puis – effet du hasard ? – les idées ont continué de mijoter dans ma tête cette nuit (Et oui ! Même la nuit !) et j’ai acquis la certitude que ce texte était assurément en passe d’évoluer !

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04/20/12

Lui ?

Photo: IStock

Quant à cette histoire de mon père, j’en ai au moins le titre ! «L’homme nu»…

Ainsi que quelques pages pour lesquelles je me suis déjà commise…il y a de cela plusieurs mois. Des pages que je n’avais pas relues avant ce matin…

Là encore, des questions. Est-ce que je fais cela sous forme de lettre à cet homme qui j’ai finalement si peu connu ? Est-ce que je fais plutôt cela sous forme de croisade ? Celle d’une femme, moi, qui part à la recherche de la vérité et qui au final, enterre cet homme quelques trente-trois ans après sa mort ?

En début d’année, j’ai écrit à ma marraine, cette femme qui avait été l’épouse de l’un des frères de mon père… La seule – j’en ai bien peur ! – qui pourrait me donner quelques réponses finalement ! Aujourd’hui, alors qu’elle est âgée de presque quatre-vingt-quinze ans…je réalise qu’elle n’y sera pas toujours et je ressens cette urgence d’aller la voir. De tenter de savoir. Quoi ? Je ne sais pas trop. Juste la certitude qu’il y a peut-être justement eu trop de trous dans mon histoire…

Un peu comme dans une vieille couverture à travers laquelle nous pourrions voir passer le soleil…

Je lui ai écrit une longue lettre pour lui dire ou j’en étais face à lui… sujet que je n’avais jamais abordé avec elle est-il nécessaire de le préciser ! Un peu comme si je voulais voir comment elle allait réagir. Car bien sur, la réaction familiale face à mon livre m’angoisse un peu… Beaucoup même !

Surprise sans aucun doute, elle m’a envoyé en retour une toute petite lettre à laquelle elle a jointe quelques photos…. De mon père lorsque je suis née. Moi dans une poussette. Lui tout souriant. Des photos que j’ai trouvées un peu troublantes, je dois l’avouer….

Un peu comme si, moi aujourd’hui, à un âge que lui n’atteindra jamais (il est décédé alors qu’il allait avoir 39 ans !), j’avais ce pouvoir de regarder à travers le temps ce petit instant de sa vie, connaissant l’avenir des personnages… 

Un peu comme un Dieu omniscient…

Alors que lui n’en savais rien… Ne croyait en rien… Voyait «l’après» comme un immense trou noir…

Et je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine fascination devant le fait que plus de trente ans après sa mort, alors qu’il semble s’être acharné à détruire toutes traces de son passage – ayant visiblement trouvé son trou noir à lui, je sois là moi, à parler de lui dans un livre…

Me donnant à croire que nous humains, sommes peut-être les derniers à pouvoir juger de la valeur ou du sens de nos vies…alors que des années après notre mort, nous pourrions bien nous retrouver personnage de roman…

***
Et puis ce matin, je suis tombée sur un article dans le journal que je reçois à ma porte. On y parle d’Eduardo Manet et de sa présence au Métropolis Bleu, à Montréal…

Le lien pour s’y rendre se trouve ici.

Bon vendredi !

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