Je suis Paris * Au-delà des mots et des maux

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Depuis vendredi dernier, je cherche les mots.

Ces mots au-delà des mots.

Ces mots plus forts que les maux.

Ces mots impossibles à trouver alors que paradoxalement, partout ou mes yeux se posent depuis trois jours- journaux, sites internet, médias sociaux – tous les mots du monde semblent aujourd’hui devenus synonymes d’une violence qui se vomit…

Celle qui agresse, qui tue, qui déchiquette, qui étourdit.

Mais surtout, qui laisse sans voix.

Mais au-delà de tous ces mots impossibles à dire, à prononcer ou, simplement assez signifiants pour mériter d’être dits, une image à la beauté sans nom…

Celle de cet Allemand, Davide Martello qui samedi dernier est arrivé devant le Bataclan, avec pour seule arme un petit piano mobile accroché à son vélo. Et sur lequel, un peu à l’image de ces musiciens qui sur le Titanic se sont mis à jouer au  moment ou le célèbre bateau coulait dans les flots sombres il y a plus de cent ans, a lui aussi entrepris de jouer Imagine de John Lennon…

Un peu comme un doigt d’honneur pointé sur l’horreur !

Et sans que nul mot ne soit nécessaire..

 


Ici, un très beau portrait de Libération de cet homme qui s’arrête le temps d’un clin-d’œil dans les lieux du monde touchés par les conflits et les attentats pour un câlin musical.

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