« La liberté n’est pas une marque de yogourt » (P. Falardeau)

Et si au lieu de faire « plus », on faisait « mieux » !

Je repensais à ma chronique d’hier et je me disais que, bien sur il y aura toujours des « Cardinal Ouellet » qui, bien que n’ayant jamais été une femme et n’ayant jamais été violé, n’en continueront pas moins de s’imaginer toujours en savoir plus que nous même ou que les victimes sur le sujet. Il y aura toujours des gens bien intentionnés qui seront convaincus de savoir mieux que nous ce dont nous avons besoin et ce que nous devrions faire de nos vies; Qui en fin de compte, seront même satisfaits de savoir que nous les femmes avons un sérieux problème avec le sentiment de culpabilité parce que pendant que nous perdons du temps à nous sentir coupables, nous ne sommes pas bien dangereuses…

Personnellement, je me suis demandée si cette pression sociale m’atteignait, moi. Sincèrement ? Je ne pense pas vraiment. Je constate bien sur un certain retour en arrière dans les médias et dans le discours social en ce qui concerne les sujets féminins, par exemple l’allaitement qui revient en force, constituant presque une obligation ! Karla m’a raconté notamment qu’à l’hôpital, l’infirmière lui avait dit de se faire discrète si elle ne voulait pas allaiter… Et puis ce discours non officiel qui voudrait que nous soyons toutes pareilles: belles, minces, sexy, productives, etc… Pour ma part, peut-être est-ce la quarantaine mais je n’ai plus vraiment envie de me faire dire comment vivre, serait-ce par le Pape en personne !

Alors mon titre – n’est pas de moi bien sur – mais cette petite phrase de Pierre Falardeau est peut-être toute indiquée ici, n’est-ce pas 😉 La liberté de faire ses choix personnels, en fonction de nos besoins propres 😉 Et ça, c’est un meilleur programme il me semble !

Bon mardi !

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2 commentaires sur “« La liberté n’est pas une marque de yogourt » (P. Falardeau)

  1. Je partage ce point de vue car moi aussi ma quarantaine m'apporte le désir de faire ce qui me convient et non plus ne faire que ce qui est dicté par les pressions sociales. Il en a fallu du chemin pour y arriver. Si c'est doux la quarantaine a cet égard… ca vaut bien nos quelques petites rides et notre ventre un peu plus mou n'est-ce pas??? 🙂 🙂

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