La magie comme des papillons au dessus de nos têtes

Crédit: IStock

Peu importe que le monde ait mal. Que dans les journaux, les nouvelles donnent bien souvent froid dans le dos !

Que si nous croyons les prophètes de malheur, nous soyons à un cheveu de la fin du monde….

À Noël, on veut y croire. À cette magie qui comme des papillons, volette au dessus de nos têtes…. Celle qui se partage et qui vous donne envie d’étreindre les étrangers qui se trouvent sur votre route.

Comme dans cette histoire que le journal Le Devoir raconte ce matin.

Celle du rêveuse amoureuse de son quartier. Une artiste abonnée aux sourires et bien décidée à partager cette magie. Fut-ce une page à la fois….

Son idée ? Un conte de Noël qui voyage jour après jour, sur la rue Waverly à Montréal, entre Fairmount et Saint-Viateur. Ce conte bien connu d’Andersen, La petite fille aux allumettes, qu’elle distribue, une page à la fois, au gré des boîtes aux lettres, entre le 1er et le 25 décembre.

«Chaque jour, depuis le 1er du mois, elle sème la magie de manière anonyme en allant déposer son enveloppe dans la boîte aux lettres. L’histoire de cette petite marchande pauvrichonne échouée dans la misère brute du XIXe siècle a été découpée en 25 morceaux, offerts un à un aux habitants du pâté de maisons, tous choisis au hasard. Pour arrêter son choix, elle a un jour fait un repérage : « J’ai cherché les belles portes, les boîtes aux lettres inusitées, les traces d’enfants sur les perrons, comme un vélo ou un ballon. » Elle cherchait les esprits ouverts à sa folie…» (Le Devoir)

Et comme elle le dit elle-même «La petite fille aux allumettes, c’est un peu moi. Cette année a été difficile financièrement, je peine à joindre les deux bouts. Mais le don, j’y crois énormément, et j’essaie de l’appliquer moi-même. Ce cadeau de Noël à mon quartier que j’adore, c’était une manière simple et peu coûteuse de faire circuler la magie. C’est ça qui me garde en vie.»

J’adore!!!! Vraiment !

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