Bonheur

L’inaccessible quête

Photo: IStock

Le bonheur, je me dis parfois que c’est sans doute un peu comme le Saint-Gräal n’est-ce pas ? En quelques sortes, le genre de quête qui peut parfois avoir tout de l’inaccessible…

Comment justifier autrement le fait qu’il y ait autant de livres sur les tablettes des libraires qui nous promettent chacun à sa façon, cette recette magique capable de transformer notre vie comme d’un coup de baguette magique ? Ou qu’il y ait autant d’études cherchant à deviner le processus mystérieux qui fait en sorte que certaines personnes parviennent au bonheur…et d’autres pas ?

Et parlant d’étude, je suis justement tombée sur un article du site Internet Friends United dans lequel amis et familles peuvent partager les bons moments qu’ils ont vécu et qui révèle que pour beaucoup de personnes, l’année de leur 33 ans fut la plus heureuse de leur vie… Et c’est ainsi que cette étude qui a été réalisée en Grande-Bretagne sur des personnes âgées dans la quarantaine a démontré que la plupart d’entre eux avaient indiqué n’avoir pas été vraiment heureux avant d’atteindre la trentaine…

«Les participants avancent plusieurs raisons, parmi lesquelles la question sentimentale ne ressort pas, pour expliquer ce bonheur: 53% s’amusaient le plus à 33 ans, 42% étaient plus optimistes par rapport à l’avenir, 38% étaient moins stressés, 36% étaient heureux car ils ont eu des enfants, 31% car leur famille était réunie et 21% ont mentionné une réussite professionnelle notable à ce moment de leur vie.» (Slate)

Pour ma part, je me demande si ce sentiment de bonheur ressenti avec un peu plus d’accuité, la trentaine venue, ne viendrait pas plutôt du fait qu’à cet âge, nous avons eu l’occasion de nous connaître un peu mieux nous-même, de découvrir nos forces tout en apprenant à faire avec nos limites d’une certaine façon …

Mais surtout, je pense qu’il faut prendre toutes ces études sur le bonheur un peu à la légère…  Car certaines d’entre elles ont aussi démontré que nos chances de bonheur étaient plus élevées si nous avions deux filles (tant pis pour les gars hein !), que nous écoutions la radio… Ou si nous étions un utilisateur de Twitter en Allemagne (???)

Décidément ! Je ne semble pas avoir été favorisée par la nature, n’étant ni allemande, n’ayant eu qu’un garçon et n’écoutant presque jamais la radio !!!

On en parle sur le site de Friends United bien sur ! Mais aussi sur celui du Time. De même que dans le Slate français.

2 commentaires

  • Jane

    Je suis d'accord avec toi que plus on se connais, plus on a confiance en nous et en la vie, plus le bonheur est facile. Il y a toutes sortes d'événements qui nous arrivent et plus on vis plus on apprend à dealer avec la vie. À se faire sa propre idée, à s'écouter, etc 🙂

  • MARIE

    Je suit d'accord avec toi Jane. Ça apporte un certain sentiment de sécurité de se connaître un peu mieux avec les années: on sait un peu plus de quoi nous sommes capables puisqu'on sait qu'on en a vu d'autres n'est-ce pas ? J'espère que tu te portes bien et que la perte de ta mère n'est pas trop difficile. Je t'envoies mes pensées.

    Marie xx

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