Mes 5 meilleurs tuyaux pour gérer la crise de la quarantaine comme une déesse

Lorsque la quarantaine survient, nous ne sommes jamais assez bien préparés ! Et cela malheureusement, on ne le comprend que le jour ou ça nous tombe dessus…

Vous savez ? Un matin on se lève et nous réalisons soudainement que près de la moitié de notre vie vient de nous passer sous le nez. Que cette première moitié de vie, nous l’avons vécue seule comme sur un petit bateau sans rame, ballotée à gauche et à droite en fonction de facteurs extérieurs à soi… Que la famille nous draine. Que notre mari nous rend folle. «Et moi ? Et moi ? Et moi ?», vous êtes vous dit, un peu à la façon de Kate Winslet dans le film Titanic … Un film dont la fin – tout le monde le sait ! – n’a absolument rien pour nous redonner foi en l’avenir !!!

Et nous saute au visage cette évidence qu’un jour, nous aussi nous seront morte !

D’ailleurs, vous vous serez peut-être même regardé dans le miroir ce même matin en vous demandant «Mais Dieu du ciel ! Qui est cette femme que je ne reconnais plus ?» Cernée jusqu’aux genoux (comme l’aurait dit ma mère !) Et dont les seins, les quelques rides (et premiers cheveux blancs peut-être même!), vous rappellent assez cruellement qu’«elle», (cette femme) n’a plus vingt ans…

Mais si comme moi, vous n’aviez pas vu venir la «chose» qui vous est un jour tombée dessus à la vitesse d’un 4×4 mal assuré, vous avez du vous aussi comprendre assez rapidement qu’il s’agissait là d’un moment de vie qui pouvait causer certains…désagréments ! Tel ce sentiment de perdre le Nord…

Et dire que je pensais jusque là que la quarantaine, c’était un peu comme les extra-terrestres ! Qu’on en parlait beaucoup mais que personne ne l’avait jamais vraiment vue ! Dieu que je me trompais !

Aussi, c’est avec cette envie de faire partager mon nouveau «savoir» et d’ainsi peut-être confondre ceux qui croient que la crise de la quarantaine est un mythe, que j’ai entrepris d’élaborer ce que nous pourrions qualifier de «petit guide de survie» pour faire face à ce que certains seraient bien tentés de considérer comme le pire des cataclysmes, cette fameuse crise de la quarantaine !

Une crise à laquelle – je vous le confirme ! – il est toutefois possible de survivre !

Aussi, c’est donc avec une certaine pointe d’empressement et d’excitation que je me suis jetée sur Google, histoire de voir ce qu’on savait déjà de cette fameuse «crise». Convaincue que c’était en ayant un portrait global de la situation que je serais le plus à même de rendre profitable le petit guide en question !

Mais quelle ne fut pas ma déception lorsque je suis tombée sur un site dédié à la gale… Comme si bien sur, la quarantaine était une maladie ! Bien que, j’aie été je l’avoue, bien près d’y voir un certain lien…

Enfin bref ! C’est ainsi que j’ai réalisé à quel point un «Guide de survie» était un incontournable !

Voici donc mes meilleurs tuyaux pour que vous aussi, vous puissiez un jour en rire 😉 (la chose ne se réclamant d’absolument rien qui soit le moindrement scientifique !)

  1. Écrire un blogue. C’est fou ce que le fait d’écrire peut changer une vie, en tout points comparable à un réel exercice d’hygiène ! Et bénéfice à ne pas négliger : vous pourrez décider d’y changer de vie, sans conséquences ! Devenant par exemple une Mata Hari des temps modernes qui règle dans ses écrits le problème de tous ceux qui auront eu le malheur de lui tomber sur le gros nerf ! Mari, épouse, patron, sans discrimination. 
  2. Faire une thérapie. Vous découvrirez ainsi des réalités plutôt surprenantes et que vous n’aviez jamais envisagées jusque là! Comme de vous sentir telle une espionne en mission, retournant chercher conseils auprès de son patron anonyme (comment expliquer autrement la présence de ces personnes que vous aurez croisées- en regardant le bout de vos souliers, évitant de vous regarder dans les yeux, comme de peur d’être identifiée ? – en entrant et en repartant de chez votre psy ? Plus sérieusement ! Une belle occasion de vous arrêter pour réfléchir sur ce que VOUS avez envie de faire de VOTRE vie !
  3. Changer sa vision des choses ou encore, créer votre propre réalité. Par exemple ? Comme me l’a suggéré Karla, considérer la poussière comme de la vitamine Z peut s’avérer une bonne option qui vous déculpabilisera enfin de ne pas parvenir à tout faire ! Et surtout, de ne PAS AVOIR ENVIE de tout faire ! À consommer par voies respiratoires. Plus sérieusement, j’ai réalisé en ce qui me concerne qu’en me présentant comme «cinglée» dans ce blogue, c’est ma vie elle-même qui s’est trouvée «dédramatisée». Et étrangement, ça a fait en sorte que je me suis permis d’être un peu moins «coincée» ! Car coincée, une fois morte, ne le serais-je pas assez longtemps ?
  4. Les soupers de filles. Car si vous les aviez mis de côté depuis vos 15 ans, vous réaliserez assez rapidement que vous avez absolument intérêt à remettre au goût du jour ces lieux de défoulement en zone contrôlée, ou bien sur, rien ne sortira de ce qui s’y dira ! Parole de scout ! (ou de filles au bord de la crise de nerf !) C’est d’ailleurs au cours de l’un de ces soupers de filles, avec mon amie Karla, que l’idée de ce blogue s’est imposée ! Toutes deux en sommes venues à la conclusion que nous ne pouvions pas être les deux seules filles de la planète à avoir cette impression de devenir folles, parlant par moment toutes seules dans la rues au point de craindre d’être enfermées si quelqu’un venait à nous entendre…. Et voilà maintenant près de trois ans que que je raconte cela ici ! Preuve qu’effectivement, nous ne sommes pas seules dans cette galère 😉
  5. En dernier recours, et si les quatre points précédents vous ont semblé bien loin de pouvoir apporter quelque baume sur votre quarantaine, ne vous reste que la thérapie de choc. Soit de vous mettre vous-même en quarantaine, décidant d’aller faire une retraite fermée avec le gourou d’une tribu perdue d’Amazonie (ou de plus loin encore !) Ou encore, de vous sauver à l’autre bout du monde, après vous être faite teindre en blonde, comme l’aurait fait Piaf. À votre discrétion ! Puisqu’ici, c’est comme vous le sentez !

Plus sérieusement, la quarantaine, bien qu’elle puisse être un passage plus difficile pour certains que pour d’autres, n’en est pas moins une belle occasion de se réinventer soi-même je le pense. Et de se permettre d’enfin avoir cette vie qui nous ressemble en se concentrant dorénavant sur ces activités qui comptent vraiment à nos yeux. Et en laissant tout bonnement tomber le reste.

Alors ? La crise de la quarantaine, un mythe ?

Et vous ? Quels sont vos conseils anti-crise ? Je suis curieuse de les connaître, histoire de me sentir mieux outillée à l’avenir 😉

Vous avez trouvé cet article un peu inhabituel ? C’est qu’il fait partie d’un événement inter-blogueur auquel j’ai choisi de participer 😉 Je vous en reparle bientôt ! D’ici là, n’hésitez pas à l’évaluer, selon votre appréciation ! (ci-bas !)

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs « Echanges de compétences » organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article, à combien l’évalueriez-vous sur 5 ? Cliquez sur la note de votre choix : 012345

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39 commentaires sur “Mes 5 meilleurs tuyaux pour gérer la crise de la quarantaine comme une déesse

  1. Me voici en milieu de quarantaine et c'est vrai qu'avoir un blog permet d'avoir son espace bien à soi pour y développer ses propres idées et cheminer à se manière. Espace primordial à mon goût tant nos vies sont envhahies (et contrôlées ?) par … le boulot, le partenaire, les enfants, la famille, la maison, le jardin, les vacances, …

    40 ans, le bel âge des remises en question et des nouvelles directions de vie, que je vous souhaite le plus calquées sur vos vraies aspirations.

    Amicalement,

    Anne Françoise

    PS : Et vivent les dîners entre filles 😉

    1. Bonjour Anne Françoise ! Bienvenue sur mon blogue ! Il est tellement vrai que nos vies sont envahies par le boulot et autres obligations diverses que d'avoir un espace à soi – nouvelle version de la fameuse chambre à soir de Virginia Woolf ? – c'est comme d'avoir son petit jardin secret (mais pas trop quand même !). Pour ma part, cet espace m'a permis d'évacuer les « aventures » de ma famille plutôt insolite et de laisser plus de place à mon désir d'écrire. Ce qui est franchement un petit bonheur de tous les jours !

      Alors voilà ! J'espère que vous avez aimé et que vous aurez envie de revenir !

      Une bonne journée !

      Marie

  2. Ce qu'il y a de bien dans la quarantaine c'est qu'on arrive à l'âge où on est assez sage pour se ficher des apparences et balancer les talons hauts dans le fond du garde-robe!!

    Funnysnow-qui-a-fichtrement-mal-aux-pieds-ce-matin!!

  3. Bonjour Marie,

    Ce qu'il y a de bien dans la quarantaine, c'est qu'on s'en sort un jour – disons une décennie.

    Sérieusement, je suis certaine que tu vas vivre une belle quarantaine, parce que tu as une des qualités premières pour la réussir : celle d'être ouverte à tout, de continuer à t'informer sur de nombreux sujets et surtout d'avoir le sens de l'humour – qui est tellement important pour traverser – certaines journées plus difficiles, mais pas si nombreuses qu'on peut le croire.

    Je l'ai vécue et survécue ! Ce n'est pas si terrible, je t'assure. Et que dire de la cinquantaine… non je n'ai rien à dire. Il faut la vivre de la même manière que la quarantaine, mais en ayant l'expérience…

    Bonne journée,

    Marjo

    1. Bonjour chère Marjo ! Je dois avouer que je suis pas mal réconciliée avec ma quarantaine maintenant 🙂 C'est probablement ce qui me permet d'en rire! Et de réaliser, comme toi, que la beauté de ne plus avoir 20 ans c'est l'assurance gagnée qui elle, compense largement les quelques rides qui viennent avec ! Vraiment aucun regret de mes 20 ans en ce qui me concerne ! Et puis, j'avoue que j'ai plein de projets en tête qui me donnent à penser que l'avenir risque d'être beaucoup agréable que ce qu'il a derrière moi. Ce qui rachète tout le reste, sans hésitation 😉

      Une belle journée à toi !

      Marie

  4. Je découvre ton blog, Marie, grâce à la géniale initiative d'Yvon de Copywriting, et j'adore cet article !!! Je kiffe grave !!!!!
    La quarantaine, je n'y suis pas encore, quoique… je vais avoir 39 ans cet été (c'est moi, cet âge ??? ^^), et moi aussi je me sens franchement mieux dans mes baskets (euh mes talons) qu'à mes 20 ans où je me vois comme une espèce de fleur mal dégrossie ^^
    J'ai eu la crise de la trentaine, c'était franchement pas terrible : remises en question, alcool à outrance, auto destruction, recherche de moi-même, puis j'ai commencé avec thérapies et prise d conscience à vraiment VIVRE ! Et maintenant, la quarantaine ben je sais pas, mais les quelques rides et les premiers cheveux blancs ne m'effraient pas, je me sens tellement mieux, comme au début d'une grande et belle aventure : ma vie ! Je sais que ceux qui ont 20 ans ne peuvent pas comprendre, et c'est normal, j'aurais été pareille à leur âge. Mais c'est ainsi, chaque décennie a ses richesses !
    Pour ma part, je suis plus coquette et attentive à moi qu'auparavant, je mets désormais des talons, me maquille, alors qu'avant j'étais un peu « paysanne » lol !
    Belle soirée et au plaisir !
    Marjorie

    1. Bonjour Marjorie ! Contente que tu aies aimé ce que tu as lu ici ! Moi aussi je trouve super cette initiative d'événement inter blogue. Il faudra décidément que j'explique le concept dans une chronique sans quoi, mes lecteurs habituels n'y comprendront rien 🙂

      Pour la quarantaine, je pense aussi que c'est une magnifique période pleine d'opportunités pour qui sait prendre enfin le risque de vivre et d'être soi même. Ce n'est pas toujours évident mais ça vaut le coup je pense 😉 Comme tu sembles avoir déjà vécu des remises en question dans la trentaine, probablement que pour toi, la suite se déroulera comme sur des roulettes ! Je te le souhaite !

      Une bonne journée à toi et reviens quand tu veux 😉

      Marie

  5. J'adore ton idée des soupers de filles….J'en ai encore tout plein et je trouve qu'ils sont d'une richesse incroyable ces bouffes féminines bien arrosées à mémérer de tout ce qu'on ne peut jaser avec des hommes!!!!

    1. Bonjour Michèle ! Contrairement à toi, j'avais un peu laissé tomber ces soirées lorsque j'étais dans la vingtaine et la trentaine. La fin des études, le travail et les déménagements ont fait en sorte que j'ai perdue de vue certaines amies avec qui j'étais très proche. Certaines cependant ont traversé le temps – 3 ou 4 peut-être – et j'avoue que c'est un immense plaisir de prendre ce moment d'un souper de temps en temps pour se laisser aller à refaire le monde et à « analyser » les comportements de nos hommes 🙂 (du moins, on essaie !)

      Une nécessité désormais:-)

      Bonne fin de journée à toi !

      Marie

  6. Bonjour Michèle,

    J'arrive ici également grâce à Yvon. Ton titre m'a évidemment interpelée (comme on dit quand on se prend la tête :-)) puisque je me trouve à mi-chemin de la quarantaine.
    Ton article m'a bien rire. D'autant plus que pour ma part, la crise, je ne l'ai pas vue ! Celle de la trentaine non plus… Peut-être pour la cinquantaine ? Il ne faut pas désespérer 😉
    Bref, je garde tes conseils sous le coude.
    Bonne journée

    Florence

    1. Bonjour Florence !

      En fait, moi c'est Marie et non pas Michèle 😉 Contente que tu aies aimé mon billet ! Et pour la «crise», dis toi que l'on peut très bien s'en passer 🙂

      Une bonne journée à toi !

      Marie

  7. Bonjour Marie,

    Je découvre moi aussi ton blog grâce à l'initiative de notre ami Yvon et j'y reviendrai avec plaisir car le titre du blog me plaît énormément j'adore les cinglés puisque la devise de ma famille est  » qui vit sans folie n'est pas aussi sage qu'il croit » la citation n'est pas de moi mais pourrait l'être.

    Ta façon d'écrire « décalée » comme on dit aujourd'hui est rafraîchissante et différente . Merci pour tes bons conseils » sont encore valables même quand les 70 ans sont à l'horizon

    1. Bonjour Sylviane ! Merci de cette belle visite sur mon blogue ! Et quel hasard, votre citation je l'avais justement mise sur ma chronique du 4 mai dernier (Coup de folie). Comme quoi, les grands esprits se rencontrent je suppose 🙂

      Une belle journée !

      Marie

    1. Bonjour Christine ! Merci pour la visite sur mon blogue ! Je suis tout à fait d'accord qu'il soit mieux de prendre les choses avec un grain de sel (plutôt que de se prendre la tête 😉 Ça rend les choses beaucoup plus faciles !

      Une bonne journée

      Marie (et non Michèle 😉

  8. Salut Marie,

    J'ai adoré (et noté ;)) ton post!
    Ma quarantaine est (un peu, mouais 11 ans) derrière moi, mais je me souviens très bien de la « crise » que cela a engendré…j'aurais aimé avoir eu tes conseils pour la gérer comme une déesse.
    Belle nuit

  9. Coucou Marie,

    Autant je suis arrivée dans la quanrantaine le vent en poupe, autant l'approche des 50 ans me fait peur (j'en ai 46). J'avoue que mon blog m'a permis de passer ce cap de déprime, mais je crois que c'est le départ de 2 de mes fils sur les 3 qui m'a mis une claque , plutôt que l'âge car j'ai toujours la pêche, du moins j'essaye.
    En tout cas je suis ravie de rencontrer une autre Marie cinglée 😉

    Bonne fin de journée
    Marie-Do
    P.S. : A voté 🙂

    1. Merci Marie-Do ! Comme toi, l'écriture m'a beaucoup aidée mais j'imagine tout à fait que le départ des enfants puisse être toute une étape à vivre ! Pour ma part, mon fils n'a pour le moment que six ans, c'est dire que j'ai encore du temps pour le voir partir ! L'important je pense c'est de ne pas se perdre de vue soi même à travers la vie qui passe, même si c'est facile souvent d'oublier !

      Une bonne journée à toi !

      Marie

  10. J'adore te lire ! Et non, nous ne sommes pas seules…fort heureusement ! La quarantaine a frappée fort chez moi, comme si j'avais attendu cet âge pour que je réalise enfin ce que je ne voulais plus dans ma vie, ce que j'avais accompli et tout ce qu'il me restait encore à vivre. On a des hauts et des bas, c'est une bataille de tous les jours mais combien valorisante quand on se met à faire le bilan, quand on se rend compte de tout notre potentiel, et qu'on apprend à se faire confiance en tant que femme…et pas seulement en tant que maman ou épouse ! Je te remercie, Marie, pour ton blogue ! Tu m'as redonné le goût d'écrire, et mon blogue est tellement libérateur, sans compter que cette histoire, qu'est ma vie, sera un bel héritage à laisser à mes enfants. Je compte imprimer tous mes billets et en faire un cartable que mes enfants pourront lire un jour ! Un autre truc, que j'aimerais partager ici pour survivre à la quarantaine, est de trouver son côté créatif, que ce soit dans l'écriture, la peinture, l'art sous toutes ses formes…pour ma part, c'est la création de bijoux, mais à chacune de trouver sa voie créative, combien valorisante, elle aussi ! Que ce soit pour nous, pour offrir en cadeau, pour en faire une petite entreprise comme j'ai décidé de le faire…la créativité nous apporte tellement ! Longue vie aux chroniques d'une cinglée !

    Hélène (Pantoufles et escarpins, Bijoux Poésie)

    1. Merci Hélène !!! Tu es vraiment gentille ! Et je suis tout à fait d'accord avec toi que de se permettre un espace pour son jardin secret est essentiel! Que ce soit pour écrire, pour créer ou pour quoi que ce soit d'autre qui ne réponde à aucun autre besoin que le nôtre ! Et je trouve super ton idée de relier tes billets dans un cartable pour les laisser à tes enfants. Qui sait si un jour, ils n'y trouveront pas une source de réconfort 😉

      Marie

  11. Bonjour Marie,
    Je profite de l'évènement d'Yvon pour découvrir quelques blogs et ton titre a fait mouche. Moi je viens de passer la cinquantaine et franchement, c'est le pied. A part les soupers de filles, je me suis lancée dans tes trois premiers numéros et guess what…ça fonctionne aussi pour la décennie suivante!

    1. Bonjour Hannah ! Ton commentaire me confirme alors que cela vaut le coup d'intégrer ma nouvelle routine, d'autant plus si elle est efficace pour la cinquantaine aussi 🙂

      Une bonne journée !

      Marie

  12. Bonjour,

    je viens de lire les passages de la crise de 50 ans. je viens d’avoir 50 ans et de jour en jour je ne me reconnais plus. Mes cheveux, mon regard, ma peau,,,,et j’en passe. Bref j’ai peur de tout ça. je me demande si je suis fatiguée et que demain je vais retrouver mon visage. J’ai encore mes règles. J’imagine quand je ne les auraient plus. On dirait que je ressemble de plus en plus à un homme. Je suis mal devant mon mari duquel je suis mariée depuis 27 ans. Je ne crois plus que je lui plaise. Je ne me plait pas à moi donc! Bref les crèmes et les fards ne font plus le bouleau. Je n’en parle à personne de cette passe désagréable car je vais me me faire dire que j’ai peu de vieillir. Oui personne aime ça. Je me rappelle qu’à 16 ans je voulais de suite avoir 68 ans pour ne pas avoir a passer la passe de la « bonne femme » entre deux âges vous savez. Voilà

    Manon

    1. Bonjour Manon ! C’est vrai que la quarantaine puis la cinquantaine, ce ne sont pas des période de tout repos pour nous les femmes!! Nous nous retrouvons avec des « symptomes » de ménopause qui font qu’on ne se reconnaît bien souvent plus soi-même ! Peut-être que c’est le moment de penser à vous ? À ce que vous voulez vraiment et que vous avec peut-être mis de côté pendant des années ? Nous vivons dans une société ou il est plus « in » d’être jeune, on le constate chaque fois qu’on tente de trouver des réponses pour les questions liées à cette étape de vie. Moi aussi, après avoir passé ma crise de la quarantaine, je vois se pointer la fameuse ménopause et j’avoue que déjà je trouve cela difficile. Je pense que d’en parler avec des amies qui sont à la même étape de vie, ça dédramatise et nous pouvons alors en rire. Courage, ce n’est qu’une étape de vie parmi d’autres. Je veux croire que cette période peut également être le moment parfait pour se réinventer soi-même. Je vous le souhaite de tout coeur ! Marie

  13. Merci.. Au moins je sais que je ne suis pas la seule 🙁
    Par contre j ne suis pas site d’arriver a franchir ce cap sans gros degats!
    Tellement dur de s apercevoir que l’on a tout donné et construit en fonction des autres… Le reveil semble trop tardif: la jeunesse, la beauté,.. Tout ca c loin derriere, et on a gaspillé les cartes du jeu! :'(
    Les hommes eux comstatent leur egoisme et tt leur reste a construire!
    Nous femmes, avons tout donné.. Et il ne reste qu’a vieillir !?

    Perso… J m sens aneantie
    Envie de pleurer, crier,.. Et tt plaquer!

  14. Sympa votre article, et il reste actuel malgré sa mise en ligne en 2012 !!!

    Ah la crise de la quarantaine fait couler beaucoup d’encre (et de questions !) mais un peu comme en circuit fermé parce que dans ce monde où le paraître est encore très (trop) important, ben il ne fait pas beau vieillir… J’approche de la cinquantaine et quel que soit l’âge que l’on a, on se pose des questions…
    Alors je dis : bah pas trop de questions, après faudrait trouver des réponses (et pas forcément adaptées ou réalistes), ce serait ballot quand même !!!
    Trèfle de plaisanterie, la semaine dernière mon fils (âgé de 13 ans) m’a dit « maman, j’espère que tu ne deviendras pas une couguar quand même »… ce à quoi j’ai répondu « ça veut dire quoi ça, que je suis vieille ? »… il était super mal à l’aise, il venait de se rendre compte de ce que pouvait sous-entendre sa question, et je l’ai laissé là à cogiter et à bafouiller pendant que je rigolais sans l’aider… wouarf wouarf wouarf ! Non mais… ils sont ingrats nos gosses, faudrait pas oublier de temps en temps de rigoler d’eux -gentiment (ou pas)- c’est de bonne guerre hein…
    Voilà, ce sont des petits moments comme ça qu’on vit peut-être mieux à 50 ans qu’à 30…
    Même si les remises en question sont utiles, il est parfois inutile de se brancher sur le compteur « années passées, années peut-être gâchées… » parce que les réponses que l’on trouvera ne seront jamais satisfaisantes, nous les nanas avons trop tendance à nous focaliser sur ce que nous ne sommes pas, au lieu de voir les personnes formidables que nous sommes devenues grâce à l’empreinte du temps et des expériences vécues et qui ont forgé notre personnalité durant un tout un (petit) pan de vie… Bonne journée à toutes !!!

    1. Bonjour !

      Effectivement, cet article demeure à ce jour celui qui attire le plus de visiteurs, malgré le temps ! Comme quoi, c’est pas demain la veille qu’on cessera de chercher comment passer à travers la quarantaine 🙂
      J’aime beaucoup lorsque vous dites qu’il faut cesser de focaliser sur tout ce que nous ne sommes pas mais plutôt sur les personnes que nous sommes devenus. J’adhère tout à fait !!

      Je suis ravie que mon billet vous ait plu ! Merci de votre passage et n’hésitez pas à revenir !

      Marie

  15. Au secours!!! Ca fais des semaines que je ne me sans pas bien et je ne me reconnais plus du tout! J’ai l’impression que tout va mal autour de moi, j’ai le goût de tout criser là et partir en courant!!! Je suis en colère sans raison, je me sens folle et je ne sais pas ce qui se passe avec moi. J’ai lu le blog pour me rendre compte que je crois que je suis vraiment ds la crise de la quarantaine. Méchante claque ds le visage. Je ne croyais pas que ceci pouvais être aussi vrai et difficile à vivre. J’ai 41 ans et je pensais plutot que c’est la pré ménaupose. Est-ce que ca se peu avoir les deux en même temps? Je prévoir suivre une térapie car présentement, ca ne va vraiment pas…. Je me demande pourquoi je suis comme ca? J’ai du mal a m’endurer et le problème c’est que je fais du mal aux gens que j’aime autour. Je ne suis pas du monde et j’ai l’impression de ne pas avancer ds la vie. J’ai peur de mon avenir et je ne me sens pas bien avec ca. Je me sens insécure. Peur de vieillir, peur de perdre, peur de vieillir, bref… Peur de moi. Est-ce ca la crise de la quarantaine?

    1. Bonjour Manon ! À 41 ans, c’est pas mal plus la crise de la quarantaine que la pré ménopause ! Je ne suis pas certaine que ça vous rassure par contre ! Toutefois, pour être passée par là, je peux dire que le plus beau cadeau que je me sois faite c’est bien d’aller voir une psychologue. La quarantaine, tous ne la vivent pas de la même façon. Mais certainement, quant ça frappe, c’est puissant comme effet ! Courage ! Ça passe ! Et c’est la meilleure occasion de prendre contact avec soi et avec qui on a envie d’être. Sur le moment, c’est difficile. Mais après, on se dit que c’est une belle occasion de donner bon coup de balaie dans nos vies !
      Marie

    2. Wow !! Je suis pas toute seule qui vie cette fameuse crise de la quarantaine .Moi je vais avoir 40 ans dans 1 1/2 mois mais a mes 39 ans ,j’ai commencer a me poser des questions sur ma future vie ! Je commence plus a comprendre avec un peu de recherche . je pensais jamais que c’a m’arriverait a moi cela!

  16. Ouf, ça fait du bien de lire tout ça, je me sens moins « toute seule dans ma petite bulle »… J’ai 45 ans et je suis aussi en premenopause (bouffées de chaleur et tout), donc je me sens fragile. Et depuis que ma fille s’est faite un copain, je me sens déstabilisée; on ne la voit plus beaucoup à la maison, ça fait quand même un trou. Déjà que mon fils ado vit pratiquement dans sa chambre… Je vis plein d’émotions étranges; j’ai peur de m’ennuyer seule avec mon mari, j’appréhende le jour où les enfants quitteront le nid… De plus, même si je suis ravie que ma fille soit amoureuse (et j’aime beaucoup son copain, un garçon charmant), je suis en même temps jalouse car elle sort beaucoup (normal pour une fille de 18 ans!), fait des tas de choses intéressantes et, du coup, je souhaiterais tellement retrouver mes années de jeunesse! Dans ma tête et mon coeur, j’ai encore 20 ans, mais mon corps à vieilli, lui ! Je souffre donc de ne plus être aussi mince et séduisante. Bref, je cherche un équilibre ! Mais je vois que ne suis pas la seule, ça me rassure, et j’ai bon espoir de m’en sortir !

    1. Bonjour Isabelle ! Clairement, vous n’êtes pas seule ! Visiblement, il faut en passer par là pour se retrouver ! Il faut y voir je pense une belle occasion de rencontrer cette personne qu’on est devenue à travers les années ! Ce n’est pas évident sur le moment mais ça ouvre des possibilités aussi n’est-ce pas ?

      Courage ! Et merci de votre passage sur mon blogue !

      Marie

  17. En effet, c’est certainement plus encourageant de regarder la femme qu’on est devenue que de pleurer sur la petite jeunette que l’on n’est plus! Surtout que si je repense à la jeune fille que j’étais à 16 ans, j’étais très complexée et je me cherchais beaucoup… Pas sûre en fin de compte que je repasserais par là! Aujourd’hui, au moins, je suis mieux outillée pour me re-trouver.

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