02/28/17

Quelques digressions et autres considérations sur le droit d’auteur

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Depuis le début de cette année, comme vous le savez, je parle de façon hebdomadaire, chaque lundi, d’un sujet lié aux coulisses de mon blogue.

Et, un peu comme un effet parallèle, le processus m’a amenée à réfléchir à ce blogue, à ce que j’avais envie d’en faire. Mais surtout, à une certaine réflexion sur le «jusqu’où» je suis vraiment prête à mettre l’entièreté de mes écrits ici.

Parce que c’est un fait que dès qu’on écrit le moindrement avec le but, même plus ou moins inavoué, de voir éventuellement ses écrits publiés, il reste que demeure toujours, de façon un peu souterraine mais néanmoins présente, cette crainte de se faire voler ses idées.

Qu’est-ce qui me dit en effet que certains de mes billets ne sont pas repris ailleurs, sur un site quelconque, dans une langue étrangère? Son «auteur» se confortant de la certitude que de toutes façons, je n’en saurai rien?

Il y a assurément toujours, un peu tapie au fond de nous lorsqu’on écrit, cette peur que quelqu’un quelque part ait l’audace de voler ce sur quoi nous, on a travaillé pendant des années.

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02/27/17

Les coulisses du blogue, semaine 9: Les commentaires

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Cette semaine, dans le cadre de l’interblogue  #CoulissesDuBlog, on parle de…commentaires !

Et personnellement, je suis sincèrement d’avis que le nec plus ultra du bonheur pour un blogueur (que dis-je! Le Saint-Graäl!), c’est incontestablement….de recevoir des commentaires. 

Parce que clairement, même si on écrit d’abord par plaisir, on écrit surtout dans l’espoir d’être lus.

Et, si bien sûr, le nombre de commentaire sur un blogue n’est pas nécessairement toujours le reflet de la fréquentation réelle du blogue en question, il ne fait aucun doute que d’en recevoir, c’est une source de motivation incontestable pour la personne qui écrit.

Parce que:

  • On se sent alors moins seul;
  • On réalise que ce qu’on raconte, ça rejoint quelqu’un quelque part;
  • Mais surtout, parce que les commentaires, bien banalement, il arrive également que ça inspire… de futurs sujets de billets.

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02/26/17

L’année du oui de Shonda Rhimes

Décidément, le mot audace m’interpelle particulièrement depuis le début de cette nouvelle année!

Tellement que j’ai parfois le sentiment d’être littéralement aspirée par n’importe quel livre, article ou publication qui traite du sujet.

Dans mes derniers billets, je parlais de l’audace qu’il nous faut pour aller vers les autres. Pour se faire de nouveaux amis. Pour sortir de sa zone de confort. Parce que ça on le sait ! L’humain est un être d’habitudes. Un peu, je dirais, comme ces vieux souliers que l’on s’acharne à porter. Usés à la corde, déglingués, mais néanmoins confortables parce qu’on y est habitués. Alors que les nouveaux souliers, on en est très conscients, nous obligeront pendant un temps à avoir soudainement conscience de nos pieds… Douloureux pendant un temps… Avant qu’on s’y habitue.

Parce que la réalité, elle est sans doute là ! Dans ce fait qu’on finit par s’habituer à tout. Même aux nouvelles habitudes que l’on tente d’intégrer à sa vie.

Bref ! Ce long préambule pour en venir à vous parler de ce livre avec lequel j’ai voulu débuter mon année: «L’Année du oui» de la scénariste américaine Shonda Rhimes.

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02/24/17

La science de l’amour et du hasard calculé

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Parfois, en tombant sur certains articles, je suis partagée entre le découragement et le scepticisme le plus profond!

Ce matin, en découvrant cet article de l’Express qui raconte qu’en Espagne, on vient d’ouvrir la toute première École Neuroscientifique de l’Amour (Escuela neurocientifica del amor) , j’avoue que j’ai ressenti un profond malaise…

La promesse ? Permettre aux étudiants d’acquérir – d’une façon scientifique S.V.P. – tous les outils «nécessaires» pour enfin trouver l’amour avec un grand «A»! Celui des films romantiques dégoulinants de mièvrerie et dans lesquels aucune chaussette sale ne traîne jamais !

Vous savez de quoi je parle n’est-ce pas ? Car dans les films, il n’y a jamais de disputes ! Jamais de baisse de libido ! Jamais de passages à vide !

Juste l’AMOUR jusqu’à la fin des temps!!!! Comme dans les contes de fées !

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02/24/17

Pages féminines d’un autre temps…De l’importance des petits soins pour la beauté d’une femme

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Je suis toujours un peu mystifiée devant toutes ces idioties que, de tous temps, on a raconté aux femmes pour que celles-ci puissent prétendre à la beauté…  

Hier,…comme aujourd’hui!

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POUR ÊTRE BELLE, IL FAUT QU’UNE FEMME SOIT TRÈS RAFFINÉE DANS SES PETITS SOINS

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Les mains, ces bijoux

Ne souriez pas, chères amies lectrices, si nous vous disons que la culture physique est encore ici toute puissante. Elle peut amincir de gros doigts, affiner le poignet, alléger de sa graisse disgracieuse certaines mains trop potelées.

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02/23/17

Se la jouer Scarlett

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J’ai toujours été fascinée de constater à quel point les enfants ont cette facilité de se faire des amis!

Avez-vous remarqué ?

Il suffit en effet que l’un d’eux se rende dans un parc pour qu’une dizaine d’autres enfants débarquent. Tous prêts à venir jouer. Et surtout, sans se poser la moindre question.

Le même phénomène se remarque un peu, je dirais, jusqu’à l’université où pour la plupart, il nous faut presque faire des efforts pour ne pas se lier d’amitié avec de nouvelles personnes. Un cours en commun, l’ami d’un ami sur qui on tombe par hasard, un café ramassé dans une machine distributrice (ça c’est avant qu’on ait les moyens de s’en payer du bon bien sur !), et nous voilà en «affaires d’amitiés».

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02/22/17

Y a-t’il encore quelqu’un pour jouer à la marelle ?

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Parfois, je me dis que de vieillir, ça vient peut-être, un peu de façon incompréhensible, avec une certaine tendance à se refermer sur soi. C’est ce que je me dis, chaque fois que je prend deux minutes pour réfléchir. Et que je réalise à quel point mon cercle d’amis a pu rétrécir au fil des années.

Non pas en raison de disputes quelconque. Mais plutôt sous l’effet des circonstance (ou d’un fait qu’on appelle banalement «la vie»), des éléments qui font en sorte qu’une fois les études terminées, la vie de famille enclenchée et les hypothèques contractées, pour nous tous autant que nous sommes, le temps réservé aux amis semble devoir rétrécir comme peau de chagrin.

Cela, sans qu’on n’y ait pris garde le moins du monde.

Et tout aussi soudainement, on réalise un beau matin qu’on sort de moins en moins de sa zone de confort. Et qu’on se restreint de plus en plus à ce qu’on connaît déjà.  Même siège dans l’autobus tous les matins, le premier café à 4h28 tous les jours. Et un troisième ramassé au même café  à 9h57 du lundi au vendredi, douze mois par année!).

Et nos amitiés? Un beau jour, celles-ci se résument à un banal texto envoyé (ou reçu) trois ou quatre fois par année. Ne serait-ce que pour se donner l’illusion qu’on ne s’est pas perdus de vue….

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02/21/17

Placard

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Suite à la mise en ligne de mon billet d’hier – billet qui traitait de la façon d’assumer ou pas sa vie privée lorsque l’on alimente un blogue – j’ai beaucoup repensé à ce que j’y ai écrit.

Parce que clairement, et ceux qui me lisent depuis longtemps en savent quelque chose, j’ai raconté vraiment beaucoup de choses ici. Des anecdotes familiales que, je l’avoue, n’importe qui d’un minimum sain d’esprit aurait plutôt décidé de garder pour lui (ou elle!).  Histoire de se garder une petite gêne!

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02/20/17

Les coulisses du blogue, semaine 8: Vie privée vs Vie bloguesque ou l’art de valser sur un fil

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Alors que jusqu’à maintenant, et ce depuis les débuts de cet interblogue dédié aux coulisses de l’écriture de mon blogue, j’ai de façon générale eu une certaine facilité à écrire mes billets à l’avance, dire que j’ai vraiment ramé sur le sujet de cette semaine serait très clairement un euphémisme ! 

Celui qui en principe, doit porter sur l’épineuse question de la vie privée pour celui ou celle qui alimente un blogue. Dans le cas présent: moi!

Et j’en suis tout à fait consciente ! Avouer cette difficulté pourra sembler bien paradoxal alors que dans les faits, et depuis presque sept ans, j’ai pu donner l’impression d’être un livre ouvert tellement j’ai raconté de choses ici ! À la limite de l’impudeur parfois même. Tellement que j’ai sans doute du causer quelques cheveux blancs à ma mère par moments. À preuve! Ces coups de téléphones impromptus au cours desquels ma génitrice me demandait parfois, avec toute la subtilité dont elle est capable, si c’était bien une bonne idée d’écrire tel ou tel détails…

Tout à coup que quelqu’un qu’on connait m’aurait lue, n’est-ce pas ! Imaginez le scandale !

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02/17/17

La vie comme une peinture

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Pendant le congé des fêtes, j’ai mis la main sur une série télé fabuleuse avec laquelle je suis littéralement tombée en amour ! Celle ci (This is Us) partant du principe que sur terre, environ 18 millions d’êtres humains à travers le monde partagent le même jour d’anniversaire (et parfois plus!), met en scène une famille répartie entre New-York et Los Angeles.

Une famille dont quatre des membres partagent justement la même date d’anniversaire…

Mais aussi, comme on le découvre, infiniment plus. Comme dans une immense broderie dont on s’étonne de découvrir peu à peu tous les fils si merveilleusement liés les uns aux autres.

Si la prémisse de départ peut sembler de prime abord bien mince, je vous mets personnellement au défi de ne pas succomber à sa magie! Et cela, dès le premier épisode !

Mais, si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’ai littéralement craqué pour un passage en particulier de l’épisode 5 dans lequel l’un des personnages, discutant avec des enfants pour leur expliquer la mort et le deuil, fait le parallèle entre la vie et une peinture abstraite.

Pour vous, je traduits ci-bas, un peu grossièrement il va sans dire (mon anglais bien loin d’être de niveau élite !) ces mots qui m’ont tellement touchée.

Inspirant!

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