Pages féminines d’un autre temps…Messieurs, c’est votre tour!

À force de lire ces perles que je déniche parmi les vieilles pages de papier jauni et qui, toutes ne semblent s’adresser qu’aux dames, vous vous pensiez, Messieurs, épargnés par les règles entourant votre fréquentation des dames ?

Détrompez-vous !

Voici les fabuleux conseils qu’on adressait au futurs époux dans les années 30.

*****

D’époux à époux

N’oubliez pas qu’une fois marié la seule attitude raisonnable consiste à tirer le meilleur parti de votre situation. Si votre moitié a des défauts, faites de votre mieux pour les ignorer. Vous n’êtes probablement pas parfait non plus.

Ne traitez pas votre femme avec indifférence. Elle fut un jour unique au monde. Quelques compliments feront merveille et raviveront la flamme.

N’exigez évidemment pas la perfection. Les conjoints parfaits n’existent pas. Ce serait d’un ennui! Donc ne vous plaignez pas des éventuelles insuffisances de votre épouse.

Ne vous comportez pas non plus comme son seigneur et maître. Peut-être vous considère-t-elle ainsi, mais, quoi qu’il en soit, elle n’appréciera pas que vous le lui rappeliez constamment. Même si elle souhaite être dirigée, elle préférera vous entendre parler de partenariat.

Si vous désirez une réelle compagne, qui s’intéresse à tout ce que vous faites, ne lui cachez rien. Dites-lui ou vous allez, ce que vous avez vu, ce que vous avez fait. Si elle a l’impression d’être une intruse, vous finirez par vous éloigner l’un de l’autre.

Ne devenez pas le genre d’époux n’ayant pas une minute à consacrer à sa femme. Si vous travaillez toute la journée et l’abandonnez le soir, elle finira pas se lasser et il ne vous restera plus que vos larmes pour pleurer. Adoptez certains de ses loisirs et vous passerez quelques bons moments ensemble.

Les femmes n’ont pas nécessairement la même conception des choses que les maris. Votre épouse a son propre point de vue, vous le vôtre. Par conséquent, si vous êtes persuadés que quelque chose est noir, ne vous étonnez pas si elle le voit blanc. Ne vous énervez surtout pas, même si elle dit des inepties. Acceptez simplement de ne pas être d’accord.

Pas de finasseries ou, pour appeler un chat un chat, de mensonges. Les femmes ont une formidable intuition pour déceler les entorses à la réalité. Bien qu’assez enclines à en faire elles-mêmes, elles ne supportent pas que les hommes s’y essayent. Leur mentir est un signe de faiblesse, et elles considèrent la faiblesse des hommes comme un crime.

Comment être un bon époux», Première publication sous le titre «Do’s and Don’ts for Husbands», 1936, pages 11 à 13)

Suivez et aimez nous:
error0

Quelques suggestions de lecture supplémentaire :

Pages féminines d'un autre temps... La crise du mariage

LA CRISE DES MARIAGES EN FRANCE *** Pourquoi on se marie moins qu’autrefois – La femme ne veut plus être un jouet -------------- Paris, 18 – Les mariages en France deviennent de plus en plus rares et, selon des [...]

Pages féminines d'un autre temps.... Parlons mode, avril et les chapeaux

La chronique de la mode par Janie  Si nous parlions de chic? *** Il me semble que cela aurait, en avril un extraordinaire intérêt…Parlons donc de chic et par quoi commencer, sinon par celui, toujours nouveau des chapeaux. Ah![...]

Pages féminines d'un autre temps...Ou lorsque le désir d'harmoniser toutes les sphères de sa vie ne connaît pas de limite

Mettre de l'harmonie dans sa vie ! Qui n'en a pas le désir, plus ou moins avoué, n'est-ce pas ? Et si je vous disais que nous n'avons rien inventé ? Pas plus de ce désirs d'harmonie...[...]

Pages féminines d'un autre temps...La crise des mariages

La « crise des mariages » en France Pourquoi on se marie moins qu’autrefois – La femme ne veut plus être un jouet La dot désuète Les mariage en France deviennent de plus en plus rares et, selon des confidences faites au journal « l’Oeuvre » cela est[...]

Retour dans le temps, prise 7 ou ce que toute jeune fille devrait (ou ne devrait pas !) lire

Photo d'une vieille carte postale expédiée de Remedios, Cuba, en 1918Ah les jeunes filles, ces esprits influençables...Ainsi, se demandait-on en 1915 s'il était judicieux de leur laisser lire tout et n'importe quoi... [...]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.