Un écran bleu mais la tête pleine

Moi qui croyait que mes cours finis, je n’aurais plus qu’une envie: écrire.

Et lire.

Mais est-ce le résultat de la grisaille qui s’éternise ? De la pluie qui noie tout sur son interminable passage ? Du fait qu’il n’y ait nulle part pour fuir ? (À moins bien sur de prendre un avion pour Tombouctou !) Ou parce que j’ai terriblement besoin de vacances ?

Allez savoir !

La vérité est que je me retrouve néanmoins devant le syndrome de la page blanche (ou de l’écran bleu, c’est comme vous voulez !)

Me voilà donc muette comme une carpe !

Non pas que les sujets manquent bien sur ! Ainsi, j’ai bien projeté ces derniers jours de vous parler du drame des bébés volés en Espagne, des liens qui j’y ai vu avec d’autres nouvelles qui ont aussi dansé sous mes yeux… Ou de façon plus enjouée, de la relation plutôt particulière qu’entretient Karla avec son coiffeur ! Mais faute de temps, je n’ai pu m’y mettre… Pas plus que je n’ai su choisir parmi tous ces sujets tous plus disparates les uns que les autres…

J’aurais aussi voulu parler du procès du cardiologue Turcotte qui a tué ses deux enfants ! Je n’y arrive pas… Trop de détails sordides m’atteignent à un niveau que je n’aurais pu imaginer.. J’ai bien sur tenté d’écrire quelque lignes à deux ou trois reprises mais… en vain ! Tous mes mots m’apparaissant tellement dérisoires devant ce qui semble au delà de toutes tentatives de compréhension…

Et puis ce matin, en lisant mon journal, je me suis retrouvée complètement achevée devant les détails d’un autre procès débutant ces jours ci: celui d’une femme ayant battu à mort l’enfant de 4 ans de son conjoint….

Je me suis retrouvée alors avec une seule envie, celle d’aller me blottir sous les couvertures avec mon fils…

Loin de toute cette grisaille.

Et d’ainsi m’appliquer à rêver du retour du soleil…

Suivez et aimez nous:
error0

Quelques suggestions de lecture supplémentaire :

Cachez ce sexe qu'on ne saurait voir

La moitié du monde se conjugue au féminin. Avec cette phrase, on pourrait m'accuser de faire dans la facilité en écrivant ce qui s'apparente à une banale évidence. Et pourtant... En début de semaine, je suis tombée[...]

Du pouvoir réactionnaire de la féminité

Hier, je suis tombée sur un article de Libération qui, après m'avoir donné le sentiment d'être littéralement tombée de ma chaise, m'a portée à réfléchir... L’histoire ? Celle de Lucia Caram, une bonne sœur Dominicaine d’une cinquantaine[...]

Ensemble...mais de plus en plus seuls

Il y a quelques mois, une intervention plutôt fabuleuse a été réalisée dans un hôpital montréalais. Un homme, complètement défiguré lors d'un accident de chasse  il y a quelques années qui, soudainement, a retrouvé  un[...]

Zen vous avez dit ?

Alors que je répète depuis des jours et des jours que je suis ces temps-ci un peu dépassée par les événements - et cela même si je tente de toutes mes forces de relativiser et[...]

L'amour au temps de la monétisation

Parfois, je me dis que nous vivons dans un drôle de monde, vous ne trouvez pas? Et malheureusement, je dois dire qu'alors qu'on a souvent l'impression d'avoir tout vu, il m'arrive de me dire qu'il suffit[...]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.