La vie et le stress à l’ère des réseaux sociaux

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Dans nos sociétés modernes, j’ai souvent l’impression – comme vous sans doute! – que tous, nous sommes hyper-connectés, limite dépendants, clairement drogués  à la technologie et tout ce qui vient avec: ordinateurs, réseaux sociaux et téléphones intelligents…

Qui tous, nous tiennent plus solidement que la plus rigide des laisses…

Aussi, clairement j’ai l’impression de devenir folle chaque jour à force de tenter de contrôler la consommation d’écrans de mon fils qui, si je le laissais aller, deviendrait tel un zombie sans vie qui ne sait plus s’amuser autrement qu’en ligne… Moi-même me sentant trop souvent coupable d’avoir les yeux rivés sur mon téléphone ou sur ma tablette…

C’est pourquoi c’est avec un grand étonnement – mais surtout avec une pointe de curiosité, que je suis tombée ce matin sur cette nouvelle racontant qu’une étude récente  du Pew Research Center avait démontré que, non, et contrairement à l’idée reçue, l’utilisation élevée des réseaux sociaux n’ajoutait pas une couche de stress supplémentaire à nos vies déjà largement surchargées…

Mieux encore ! Les femmes – et les femmes seulement! – seraient carrément moins stressées lorsqu’elles naviguent sur certaines plateformes de façon quotidienne, Twitter venant en tête de liste.

L’étude confirme en effet que les femmes qui utilisent les réseaux sociaux, Twitter (plusieurs fois par jour), le courriel (autour de 25 messages) et/ou les textos (au moins deux fois par jour) seraient dans les faits 21% moins stressées que les autres…

Les chercheurs, pour expliquer la chose, sont arrivés à la conclusion que les femmes qui utilisent ces plateformes ont un meilleur réseau, un plus grand nombre d’amis proches, font plus confiance aux gens, se sentent entourées et plus engagées…

Donc, par effet de conséquence, elles sont moins stressées !

Étonnant n’est-ce pas ?

Pour ma part, je me demande si cet état de chose ne serait pas plutôt du au fait que nous les femmes, surtout lorsque nous avons des enfants et que nous devons gérer tous les fronts, ne trouvons pas dans cette grande connectivité une meilleure façon de coordonner nos vies désordonnées…

Pour avoir moi-même fait l’acquisition de mon premier téléphone cellulaire dans le but précis de pouvoir être jointe par la garderie lorsque mon fils était petit, puis par l’école ensuite en cas de besoin (ou inversement, pour être en mesure de prévenir d’une panne de train lorsque c’était le cas par exemple), j’avoue me sentir depuis beaucoup moins stressée et sous pression.

Parce qu’ainsi, je me sens moins coincée et soumise aux impondérables, tout simplement.

Bref, finie la culpabilité !

Dans les limites du raisonnable bien sûr! Mais, hors de question de le dire à mon fils !

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