Nouvelle année comme dans le mot promesses

IStock

Les débuts d’années – mais peut-être est-ce le cas pour tout le monde! – aussi loin que je me souvienne, m’ont toujours semblé devoir rimer avec engagement…

Comme dans promesses…

Celles que l’on se fait à soi-même avant tout! Parce que celles-là, on ne peut jamais nier se les avoir faites à soi-même.

C’est pourquoi, pour une raison que je ne m’explique pas encore, j’ai comme ce sentiment profond que 2015 sera déterminante dans ma vie et ce, à bien des niveaux fort probablement. Mais très certainement sur mon désir d’écrire. L’écriture étant l’effet de cause à effet. Ou bien simple effet de ricochet.

Allez savoir !

Sauf que ce matin, allongée dans mon lit alors alors que le reste du monde semblait encore endormi, m’est revenu en mémoire ce poème d’Anna de Noailles (poétesse française morte en 1933) que je me suis souvenue avoir noté dans un petit carnet un jour, alors que je devais avoir tout au plus une quinzaine d’années…

En même temps qu’est monté en moi, un peu comme une vague, ce qui s’apparentait à un sentiment d’urgence… Ou cette évidence impossible à nier que je pourrais tout sacrifier à mon désir d’écrire…

J’écris pour que le jour…

J’écris pour que le jour où je ne serai plus

On sache comme l’air et le plaisir m’ont plu,

Et que mon livre porte à la foule future

Comme j’aimais la vie et l’heureuse Nature.

(-Anna de Noailles, Extrait de « L’ombre des jours »)

Quelques suggestions de lecture supplémentaire :

Les mots des autres…ou faire table rase de la page blanche

Le fameux syndrome de la page blanche, quelle personne souhaitant écrire n’a pas connu cela un jour hein ? Voilà que je suis tombée ce matin sur cet article tiré de Slate  dans lequel on demande justement[...]

Les mots des autres...Comme la terre qui bouge sous nos pieds

"Il y a des moments qui deviennent importants dans notre vie. Des moments fondateurs, puissants. Parfois ils se produisent si discrètement qu'ils passent sans qu'on les remarque, de sorte qu'on ne se rend compte qu'après[...]

Ce n'est pas moi qui l'ai dit !

Photo: IStock                  « Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur.»    (- Albert Camus, La Peste, 1947)

Les mots des autres...Annie Ernaux

«En ce moment même, dans les rues, les open spaces, le métro, les amphis, des millions de romans s'écrivent dans les têtes, chapitre après chapitre, effacés, repris et qui meurent tous, d'être réalisés ou de[...]

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